• Pour voir la vie en rose, rose indien, rose bonbon, qui met le rose aux joues, ôte les bleus à l'âme, voici quelques idées pour être heureux....

     

    PROMENONS NOUS DANS LES BOIS;

    Inspirez, expirez. Vous êtes dans le poumon de la planète. La forêt de Fontainebleau, le bois de Vincennes... ouvrez grand vos yeux..

    . Brocéliande ? Qui sait ?  La biche aux abois dans la forêt de Chambord ? Possible!  dès septembre, c'est sûr, on entend le brame du cerf. C'est le rut. 

    Ici l'air est pur.

    Et le poète a comparé les forêts aux cathédrales... On respire mieux.

     

    LA VIE AU SOLEIL

     

    Les doigts de pied en éventail, allongé sur le sable , avec pour seul horizon le ciel bleu, pour seule musique l'entrechoquement des vagues... Un rêve! Un paradis!

    Passez du temps au soleil, à la mer, ou à la montagne, à la campagne ou à la ville, et laissez vous caresser toute la journée par ce bel astre chaud et insouciant qu'est  l'astre solaire.

    Vous partirez pour le pays de la bonne humeur et vous rayonnerez...

     

    ANIMAL.....FESTIVAL

     

    Enregistrez, filmez, photographiez, dessinez, notez tout ce qui vous inspire votre animal. Ses acrobaties, vocalises, roucoulements, ronrons, attitudes insolites, prix de beauté! 

    Entre amis, à l'école , tout le monde en parle. Succès fou pour votre hamster russe, chat persan, yorkshire, canard de Barbarie! 

    De véritables héros qui ont bien droit à leur festival...

     

     

     

     

     

     


    votre commentaire
  • LA PAUSE ET LE SILENCE

     

    Apprenons à nous reposer dans le silence,

    Nous arrêter n'est pas une perte de temps.

    Le calme est nécessaire,

    Même si nous sommes pressés,

    Même si nous avons beaucoup à faire,

    Le silence nous renvoie à nous même,

    Il favorise introspection et réflexion

    Nécessaire à toute action.

    Il nous aide à nous resituer dans l'espace,

    A faire le bilan,

    Et à tirer les leçons de nos erreurs.

    Il nous régénère,

    Et nous ressource,

    Le silence nous est utile

    Malgré son inutilité apparente.  

     

    LA PAUSE ET LE SILENCE


    votre commentaire
  • Poème trouvé sur le net.....On peut y retrouver une ressemblance avec le décès de Johnny..

    POEME AMERINDIEN

    POEME AMERINDIEN

     

    Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
    Laissez-moi partir.
    J'ai tellement de choses à faire et à voir.
    Ne pleurez pas en pensant à moi,
    Soyez reconnaissants pour les belles années,
    Je vous ai donné mon amitié.
    Vous pouvez seulement deviner
    Le bonheur que vous m'avez apporté.

    Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré,
    Maintenant, il est temps de voyager seul.
    Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
    La confiance vous apportera réconfort et consolation.
    Nous serons séparés pour quelque temps.
    Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.

    Je ne suis pas loin et la vie continue …
    Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.
    Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
    Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement
    La douceur de l'amour que j'apporterai.

    Et quand il sera temps pour vous de partir,
    Je serai là pour vous accueillir.
    Absent de mon corps, présent avec Dieu.

    N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
    Je ne suis pas là, je ne dors pas,
    Je suis les mille vents qui soufflent,
    Je suis le scintillement des cristaux de neige,
    Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
    Je suis la douce pluie d'automne,
    Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
    Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.
    N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
    Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.  


    votre commentaire


  • Quand vient le soir,
    Des cygnes noirs,
    Ou des fée sombres,
    Sortent des fleurs, des choses, de nous :
    Ce sont nos ombres.

    Elles avancent : le jour recule,
    Elles vont dans le crépuscule,
    D'un mouvement glissant et lent.
    Elles s'assemblent, elles s'appellent

    Se cherchent sans bruit,
    Et toutes ensemble
    De leurs petites ailes
    Font la grande nuit.
    Mais l'Aube dans l'eau
    S'éveille et prend son grand flambeau



    Puis elle monte,
    En rêve, monte, et peu à peu,
    Sur les ondes elle élève
    Sa tête blonde,

    Et ses yeux bleus ,

    Aussitôt en fuite furtive,

    Les ombres s'esquivent.

    On ne sait où.

     

    Est-ce dans l'eau? Est ce sous terre ?

    Dans une fleur ? Dans une pierre ?

    Est ce en  nous ?

    On ne sait pas. Leurs ailes closes

    Enfin reposent.

    Et c'est matin.


    CHARLES VAN LERBEGHE
      

     

    QUAND VIENT LE SOIR


    votre commentaire
  • LA PSYCHANALYSE

     

     

        La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

     

       Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’âme humaine sont multiples.

     

      La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.

     

      La tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous memes les préoccupations de notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.

    Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison. L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première appellation de  » psychologie des profondeurs ».

     

      La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal.  La guérison passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit retrouver lui meme les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant,celui qui l’écoute est l’analyste.L’action entreprise est l’analyse dite aussi analytique.

     

      Une cure  psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout l’application d’un savoir, même si l’interprétation donne lieu parfois à des tâtonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande,se fait connaître, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

     

      La première règle à respecter  est celle de la libre association, le patient doit parler librement de  » tout ce qui lui passe par la tète » même si cela lui parait absurde ou incohérent. Il doit appliquer la règle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur  de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le filtre et parvenir à la conscience.

     

    QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? : Il est difficile de parler seul(e), et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient s’arrête souvent.  Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scène ou situation ayant provoqué un traumatisme.  Ces silences, ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des  » résistances », le patient s’oppose à lui même, à son propre effort.

    Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, ou décevoir, car le patient attend en général un réconfort ;conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la règle de spontanéité de la cure en établissant une relation concrète,de plus, cela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette,  afin de les saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste  ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait part de ses interpretations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

     

      Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’acceléer serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

    LA PSYCHANALYSE

     

      Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui même et aux autres sous son vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libère sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .   


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires