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  • Juste écouter .......... Au revoir Monsieur Leonard Cohen

    LEONARD COHEN


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  • Les évènements de la vie quotidienne, les petites comme les grandes choses, vous savez ...tous ces petits détails qui se passent tous les jours comme

    quand quelqu'un vous offre un sourire, vous dit bonjour ou lorsque vous voyez un oiseau s'envoler, les branches d'un arbre danser avec le vent,

    mais aussi regarder les gens vivre,l'un attend le bus, l'autre sert un café sur une terrasse, une vieille dame traverse la route avec difficulté....Chacun

    occupé à vivre ..... Tous ces petits détails, ces petites choses sont merveilleuses, elles portent en elles toute la beauté du monde parce qu'elles sont la continuité

    de la vie.

    La vie s'exprime à travers tout cela , à chaque instant !

    La même vie qui coule en nous, qui nous anime et fait être ce que l'on est, un être vivant qui permet à la vie de s'exprimer.

    PENSEE DU SOIR


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  • LA VIE SOURIT

    A deux pattes ou à quatre pattes, l'animal est épatant!

    Jamais un mot de travers ni la tête à l'envers! A condition d'assurer son bien être, de le cajoler, on est toujours en phase avec un compagnon à poils, à plumes ou à écailles.

    Une tortue relax, un chien qui frétille de la queue, un chat aux yeux d'émeraude, un canarie qui chante dès potron-minet, un rat perché sur notre épaule .......La vie sourit !!

    Mais si tu m'apprivoises,

    Ma vie sera comme ensoleillée...

    ANTOINE DE SAINT EXUPERY.


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  • Liberté !

    De quel droit mettez-vous des oiseaux dans des cages ?

    De quel droit ôtez-vous ces chanteurs aux bocages,
    Aux sources, à l'aurore, à la nuée, aux vents ?
    De quel droit volez-vous la vie à ces vivants ?
    Homme, crois-tu que Dieu, ce père, fasse naître
    L'aile pour l'accrocher au clou de ta fenêtre ?
    Ne peux-tu vivre heureux et content sans cela ?
    Qu'est-ce qu'ils ont donc fait tous ces innocents-là
    Pour être au bagne avec leur nid et leur femelle ?

    Qui sait comment leur sort à notre sort se mêle ?
    Qui sait si le verdier qu'on dérobe aux rameaux,
    Qui sait si le malheur qu'on fait aux animaux
    Et si la servitude inutile des bêtes
    Ne se résolvent pas en Nérons sur nos têtes ?
    Qui sait si le carcan ne sort pas des licous ?
    Oh! de nos actions qui sait les contre-coups,
    Et quels noirs croisements ont au fond du mystère
    Tant de choses qu'on fait en riant sur la terre ?
    Quand vous cadenassez sous un réseau de fer
    Tous ces buveurs d'azur faits pour s'enivrer d'air,
    Tous ces nageurs charmants de la lumière bleue,
    Chardonneret, pinson, moineau franc, hochequeue,
    Croyez-vous que le bec sanglant des passereaux
    Ne touche pas à l'homme en heurtant ces barreaux ?

    Prenez garde à la sombre équité. Prenez garde !
    Partout où pleure et crie un captif, Dieu regarde.
    Ne comprenez-vous pas que vous êtes méchants ?
    À tous ces enfermés donnez la clef des champs !
    Aux champs les rossignols, aux champs les hirondelles ;
    Les âmes expieront tout ce qu'on fait aux ailes.
    La balance invisible a deux plateaux obscurs.
    Prenez garde aux cachots dont vous ornez vos murs !
    Du treillage aux fils d'or naissent les noires grilles ;
    La volière sinistre est mère des bastilles.
    Respect aux doux passants des airs, des prés, des eaux !
    Toute la liberté qu'on prend à des oiseaux
    Le destin juste et dur la reprend à des hommes.
    Nous avons des tyrans parce que nous en sommes.
    Tu veux être libre, homme ? et de quel droit, ayant
    Chez toi le détenu, ce témoin effrayant ?
    Ce qu'on croit sans défense est défendu par l'ombre.
    Toute l'immensité sur ce pauvre oiseau sombre
    Se penche, et te dévoue à l'expiation.
    Je t'admire, oppresseur, criant: oppression !
    Le sort te tient pendant que ta démence brave
    Ce forçat qui sur toi jette une ombre d'esclave
    Et la cage qui pend au seuil de ta maison

    , et fait sortir de terre la prison.

    VICTOR HUGO


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