• Il n'existe pas dans le monde

    Une fontaine d'amour plus profonde

    Plus vive, plus inaltérable,

    Que l'amour qu'on trouve dans le cœur d'une mère.

    FELICIA HEMANS

    Bonne fête des mères.

    BONNE FETE DES MERES


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  • APPRENDS !
    *☼*☼*☼*

    Garde au fonds de tes yeux
    Les larmes qui coulent dans ton âme
    Ne te retourne pas face aux lames
    Qui lancinent ton esprit d’un air vicieux

    Admire les myriades d’étoiles qui constellent ta  vie
    Considère-les comme des rêves non achevés
    Que tu conserve pour ta propre survie
    Afin que tu aies un but dans ta destinée

    N’oublie pas la douce mélodie
    Qui jadis gardait tes yeux de jade éveillés
    Garde en toi ce souvenir béni
    Pour que jamais tu n’oublies la vie dont tu rêvais

    Pense aux perles de douleurr
    Qui ont martelé ton dos sans relâche
    Et remercie-les  avec ferveur
    Pour leur leçons qui en toi se cachent.

    Chevauche la brise du temps
    Sans te soucier de ce qui peut t’arriver,
    Libère-toi des
    chaînes qui t’emprisonnent depuis longtemps
    Et, lentement, délicatement, vole
    vers l’autre rive.
    *Poeme de la vie dans POESIE 905cd446  


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  • Primauté de la poésie

    Parmi tous les talents dont nous sommes nantis
    Je crois que ce qui prime,  c’est bien la poésie
    C’est beau les mathématiques
    Mais très rébarbatif aussi
    Le rêve n est pas permis
    Deux et deux font quatre et c’est fini
    La poésie , par contre , permet toutes les fantaisies
    Ce qui est vrai aujourd’hui
    Se transformera demain au gré de nos envies
    Et c’est bien mieux ainsi

    Deux et deux font quatre , c’est immuable
    Berk , cette vérité incontournable
    Me donne le cafard
    Je préfère , avec Athéna
    Déesse de la sagesse et des arts
    Lire Baudelaire ou écouter Mozart
    Ecrire un poème , un conte ou mon journal
    La rigueur scientifique me sape le mental
    Les économiste sont des matheux , voyez le résultat
    Laissez place aux doux rêveurs du Mont Parnasse

    Deux et deux font quatre , quelle monotonie
    J’en suis paralysé comme un zombie
    Aurais-je encore le goût de rire
    Devant cette évidence qui me poursuit
    C ‘est immuable et tout est dit
    Deux et deux font quatre , j’en suis baba
    Mais huit sur deux c’est aussi quatre
    Et douze sur trois , et seize sur quatre
    Alors , matheux , n’est-ce pas prétentieux
    De te croire au-dessus des dieux

    Arrive , Poète , prends enfin
    Les choses en mains
    Le monde s’en trouvera bien mieux
    En étant un peu plus harmonieux
    Rempli de la douceur de tes rimes
    Il deviendra plus vrai , adieu la frime
    Tu règleras nos maux par la candeur
    De tes pensées tournées vers le bonheur
    Et dites de mille façons
    Sur tous les tons .

    PRIMAUTE DE LA POESIE


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  • Toujours dans l'impossibilité de faire des articles  mon poignet est toujours douloureux

    Bonne semaine a tous

     


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