• Aujourd'hui : c'est l'automne .

    Colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent,
    Colchiques dans les prés : c'est la fin de l'été.

       
       La feuille d'automne emportée par le vent
    En ronde monotone tombe en tourbillonnant

    Châtaignes dans les bois se fendent, se fendent
    Châtaignes dans les bois se fendent sous nos pas.

    Nuages dans le ciel s'étirent, s'étirent
    Nuages dans le ciel s'étirent comme une aile.

    Et ce chant dans mon coeur murmure, murmure,
    Et ce chant dans mon coeur murmure le bonheur.

    Un petit grain de sable si frêle, si frêle
    Un petit grain de sable et s'envole mes rêves.

     

    Colchique dans les prés

    L'AUTOMNE

     

    Colchique dans les prés compte parmi les plus belles chansons en langue française dans le répertoire de l’enfance. Mais ses paroles poétiques et sa mélodie emplie de nostalgie font qu’elle dépasse ce seul répertoire pour rejoindre le Panthéon de la chanson.et on a même pu l’entendre interprétée par des grands noms de la chanson française. Elle évoque le plus souvent les années 50, les colonies de vacances et le scoutisme.

    Les paroles de Colchique dans les prés, écrite en hexasyllabes (vers de six pieds), qui ne sont pas systématiquement rimés parlent de la fin de l’été qui bientôt fait place à l’automne. On ressent bien l’atmosphère si particulière du changement de saison, propice à la méditation, aux promenades dans les bois et aux pensées teintées de nostalgie, mais sans tristesse. Colchique dans les prés nous invite à regarder autour de nous et à prendre conscience que l’on fait soi-même partie de cette nature dont on chante la beauté...

    L'AUTOMNE

             


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  • Le voyageur  croise sur son chemin toutes sortes de paysages, des arbres majestueux, des    montagnes imposantes, des aubes douces et pâles, des couchers de soleil rougissants, des océans immenses, impénétrables, des nuages proteiformes..... qui existent sans que l'homme ne soit    intervenu!    Il   ne peut que s'émerveiller de tels chefs-d'oeuvre qui embellissent son âme et son parcours.  

       

    La contemplation d'un paysage est à mille lieux des artifices du voyage touristique. Elle    transporte le voyageur dans un état de légèreté, elle le met en contact avec le divin ...  

       

    PENSEE INDIENNE QUECHUA  

       

       

       

     La vie est un chant à la beauté.  

    Quand avec l'expérience je le découvre,  

    Le vent devient mon ami,  

    L'arbre , mon maître,  

    L'aube un rituel ,  

    La nuit se pare des plus belles couleurs,  

    Les étoiles parlent le langage du coeur  

    Et l'esprit de la terre se repose une nouvelle fois tranquille.  

    Je me sens vivant !  

     

    LA NATURE


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  • Les fleurs :  Elles naissent dans un mystère
                        Et jaillissent de la terre,
                        Avec toutes les couleurs,
                        Elles apportent le bonheur...
     Les fleurs     
     

    Dans la rosée elles s'ouvrent
    Et le soir elles se couvrent,
    Sans faire le moindre bruit
    Pour s'endormir la nuit.

     
    Elles cherchent le soleil
    Qui passe dans le ciel,
    Elles se gorgent de chaleur
    Et adorent la douceur.

     
    Elles invitent les abeilles
    A boire dans leur stigmate,
    Pour emplir des corbeilles
    De pollens dans leurs pattes

     
    Travaillant de longues heures
    Elles emportent en leurs mains
    Des grandes prairies de fleurs
    Qui renaîtront demain...

     
    Les fleurs ont un langage
    Qui parle aux gens sages,
    Pour leur dire en silence
    Tout l'amour que l'on pense ...      
         
     
    Nobles fleurs d'élevages
    Qui font de longs voyages,
    Petites fleurs des champs
    Que ramassent les enfants.

     

    (Jean-Claude Brinette)

    Bouquet ...  

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  • poesie terre  


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  • EXISTE T-IL UNE DIFFERENCE ENTRE LA MER ET L’OCEAN ?

    Vue de l’espace, la terre apparaît sous la forme d’une boule bleue. Rien d’étonnant à cela, puisque mers et océans représentent environ 70% de la surface du globe. Pourvu d’une exceptionnelle diversité d’écosystèmes, ce gigantesque volume d’eau n’a d’ailleurs pas livré tous ses secrets. Loin s’en faut. En effet, dans la seconde moitié du XXe siècle, les budgets consacrés à la conquête de l’espace affichèrent des montants sans commune mesure avec les modestes crédits réservés à l’étude du milieu et du paysage sous-marin…

     

    Aussi peut-on raisonnablement penser que l’océanographie a de beaux jours devant elle, car les grands fonds océaniques  disposent d’un fantastique gisement de richesses à ce jour inexploré. Et les énormes ressources inexploitées ne manqueront pas d’attiser convoitise et concurrence. Car le sous sol marin recèle nombre de trésors qui peuvent représenter autant d’enjeux politiques et économiques : pétrole, nickel, cuivre, zinc, or, diamant, platine. De surcroît, nul doute que les surfaces cachées livreront aux scientifiques de surprenantes découvertes dans les prochaines décennies.

     

    Bien evidemment,ces vastes étendues couvertes d’eau répondent à des définitions précises. Ainsi les océans séparent-ils les continents. Il y’en a cinq : Atlantique, Pacifique, Indien, Arctique et Austral. Pour leur part, les mers sont des bassins beaucoup plus petits. Certaines mers bordent un océan ( Manche, mer du Nord,mer de Chine ). D’autres ne communiquent avec leur grand frère que par un détroit ( mer Rouge et Mediterranée). Enfin, figurent dans la dernière catégorie celles qui ressemblent à de grands lacs salés ( mer Caspienne, mer Morte, et mer d’Aral). Par ailleurs, des mers peuvent se rejoindra par un détroit ( mer Noire et Mediterranée  via le Bosphore).

     

    Mais l’élément le plus caractéristique pour distinguer mers et océans se situe au fond de l’eau. Pour comprendre, il faut se représenter la coupe d’un océan.  Les scientifiques distinguent plusieurs zones de fonds marins qui se différencient en fonction de la profondeur. Ainsi trouve t-on tout d’abord la plate forme littorale, également appelée plateau continental..Vient ensuite le talus continental qui commence aux alentours de 2000 m . Au delà, on plonge en pente plus ou moins forte vers les fonds océaniques, un paysage composé de vastes plaines, de monts et de montagnes appelées dorsales océaniques. Ce plancher se situe entre 3000 et 6000 m de profondeur.. Viennent ensuite les fameuses fosses abyssales qui continuent à juste titre, de fasciner les chercheurs.

    Ainsi les fosses s’allongent sur plusieurs milliers de kms  et elles correspondent aux plus grands  » trous » que connaisse la terre.  Les fosses abyssales nous entraînent vers des profondeurs ……du même nom.. Les plus connues se situent dans l’océan Pacifique : à l’ouest, la fosse des Mariannes (11 000 m) et celle de Mindanao (11524 m), au sud, la fosse des îles Kermadec et Tonga ( 10880 m) . En revanche dans le Pacifique est , la fosse qui longe le Chili n’atteint  » que  » 8050 m… De la même façon, les fosses abyssales de l’océan Atlantique plongent à des profondeurs raisonnables  9100  pour celle de Porto Rico..

    Ainsi, outre les précisions données plus haut, l’étendue et la taille des zones abyssales déterminent-elles la distinction entre mers et océans. Ceux ci se caractérisent par la modeste proportion de leurs plates-formes littorales et par l’existence de fosses abyssales sur le plancher océanique. A l’inverse, les mers ne possèdent jamais de fosses abyssales et leurs fonds marins se réduisent parfois aux seuls plateaux et talus continentaux…

     

    Fonds marins

     


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