• LA PSYCHANALYSE

     

     

        La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

     

       Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’âme humaine sont multiples.

     

      La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.

     

      La tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous memes les préoccupations de notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.

    Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison. L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première appellation de  » psychologie des profondeurs ».

     

      La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal.  La guérison passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit retrouver lui meme les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant,celui qui l’écoute est l’analyste.L’action entreprise est l’analyse dite aussi analytique.

     

      Une cure  psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout l’application d’un savoir, même si l’interprétation donne lieu parfois à des tâtonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande,se fait connaître, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

     

      La première règle à respecter  est celle de la libre association, le patient doit parler librement de  » tout ce qui lui passe par la tète » même si cela lui parait absurde ou incohérent. Il doit appliquer la règle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur  de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le filtre et parvenir à la conscience.

     

    QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? : Il est difficile de parler seul(e), et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient s’arrête souvent.  Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scène ou situation ayant provoqué un traumatisme.  Ces silences, ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des  » résistances », le patient s’oppose à lui même, à son propre effort.

    Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, ou décevoir, car le patient attend en général un réconfort ;conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la règle de spontanéité de la cure en établissant une relation concrète,de plus, cela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette,  afin de les saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste  ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait part de ses interpretations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

     

      Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’acceléer serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

    LA PSYCHANALYSE

     

      Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui même et aux autres sous son vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libère sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .   


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  • Apprendre à mieux vous connaître, c’est apprendre à considérer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures      options possibles.

    La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure compréhension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive,      pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaître , c’est savoir ce que sont :

     

    LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

     

    LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos croyances les plus      fondamentales et elles sont aussi apprises.

     

    LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un      manque est resenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

     

    LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon      jugement, force physique etc)

     

    LES LIMITES : ce sont les frontières à intérieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou      intellectuelles ne peuvent dépasser.

     

    HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

     

    SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

    CONNAISSANCE DE SOI

     

     

     


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  • LA PSYCHOLOGIE

    selon les auteurs, le terme de " psychologie" daterait du XVIe siècle ....  La psychologie a longtemps été envisagée comme la science de la vie mentale, de ses phénomènes et de ses conditions".

    Aujourd'hui la psychologie s'élève au rang de science des " conduites"...Cela signifie qu'elle s'intéresse en particulier au comportement de l'homme, à son action, sur  son entourage, aux relations, aux influences pouvant s'établir entre l'organisme et le milieu, au rôle des processus physiologiques conscients ou inconscients sur le corps.

    La psychologie fut d'abord très liée au courant philosophique qui s'attachait à l'âme. Mais depuis la moitié du XIXe siècle, elle a pris ses distances pour endosser le manteau scientifique. Dès lors, elle multiplie ses recherches sur l'être humain. Elle pose le verre  grossissant aussi bien sur ses caractères généraux que sur ses différences.

    Nous avons souvent du psychologue l'image d'une  personne qui, tantôt mesure notre degré d'intelligence, tantôt analyse nos rêves,ou bien nous vient en aide lorsque nous rencontrons des difficultés scolaires,sociales, professionnelles,familiales, conjugales ou encore mettant au jour notre personnalité comportementale.. La psychologie c'est un peu tout cela à la fois.. Elle n'obéit donc pas à une méthode unique. Sur la grande voie de la psychologie il existe des chemins de traverse. Un même fait analysé par un clinicien ou par un partisan du comportementalisme ne sera pas éclairé sous un jour identique.

    La psychologie est donc un terme qu'il convient d'envisager au pluriel puisqu'il recouvre des aspects aussi variés que le béhaviorisme, le gestaltisme.

    LA PSYCHOLOGIE CLINIQUE

    La psychologie clinique naît d'une réaction contre les méthodes expérimentales. Elle pose un doigt accusateur sur les expériences menées en laboratoire qu'elle estime artificielle...  


    La psychologie clinique a une origine philosophique et médicale.. Le psychologue clinicien soumet son patient à un examen approfondi afin de le connaître le mieux possible. Ses méthodes   d'investigation sont diverses... Cela va de l'interview aux dossiers biographiques en passant par les questionnaires ou les tests de performance comme de mesure intellectuelle ou encore de personnalité...Il établit ensuite la " synthèse clinique"..Elle repose sur le littéraire,qui, très schématiquement, emprunte deux directions..    


    LA PYSCHOLOGIE GENETIQUE :

    Elle voit le jour au coeur d'un début sur les fondements de la raison humaine, entre les partisans de l'inné ( caractères de naissance liés au patrimoine génétique) , et ceux de l'acquis ( venant du savoir, de l'expérience, de l'évènement.)

    Deux maîtres de la psychologie génétique s'imposent en même temps qu'ils s'affrontent : Piaget et Wallon.. Pour Piaget, l'enfant progresse par stades successifs qui marquent le passage à une forme plus évoluée de la pensée. Très schématiquement,le développement de l'enfant est continu. Il chemine sur une route toute tracée et les stades seraient comme des carrefours qu'il doit traverser.. Au contraire, Wallon voit le développement de l'enfant discontinu, marqué de " crises", de " conflits" ..

             

    LA PSYCHOLOGIE


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  • QU EST CE QUE LE NARCISSISME ,

     

     

    Le mythe grec  de Narcisse est à l’origine du mot « narcissisme »: Narcisse était un jeune homme très beau et très fier , qui, un jour, apercevant son reflet dans l’eau d’une source, en fut tellement fasciné qu’il mourut de ne pouvoir s’en détacher d’une noyade ou d’inanition (les écrits diffèrent),

     

    Ainsi sont les narcissique. Ils ont, en général une très haute image d’eux mêmes, une sorte d’égo surdimmensionné, qui leur donne cette confiance inébranlable. Cette  estime de soi, très haute, est finalement à double tranchant : cela leur donne l’ambition et la force pour réussir la plupart de leurs projets, mais cela les isole aussi du reste du monde. 

     

    Se sentant naturellement supérieurs aux autres, les narcissiques estiment que leurs besoins sont aussi supérieurs à ceux des autres: d’où leur tendance à penser que tout leur est dû, à exiger la meilleure table, le meilleur vin, la meilleure place, etc.. Ils ne peuvent de plus, côtoyer que des gens  » exceptionnels » qui leur renvoient l’image qu’eux mêmes veulent donner.

     

     

    POURQUOI LE NARCISSISME EST IL GENANT ?

     

     

    Premièrement, le narcissisme est gênant pour l’entourage . Une personne narcissique a souvent une résistance à la frustration assez faible ce qui entraîne souvent chez elle un comportement de diva, tel qu’on l’entend maintenant : colères impromptues, caprices, crises de larmes, chantages affectifs, tentatives de séduction.  Evidemment, elle agit ainsi pour obtenir ce qu’elle veut et oublie souvent ses promesses un fois son objectif atteint. Elle agit souvent par interêt et les autres finissent par agir de même avec elle, ce qui la rassure puisqu’elle se dit alors qu’a bien raison d’agir comme cela. Le narcissique n’écoute jamais vraiment, compatit rarement au malheur des autres, ne fait pas vraiment preuve d’empathie: le maintien de sa propre estime de soi lui prend trop d’énergie pour pouvoir s’apitoyer sur le sort de ses congénères.

     

    Deuxièmement le narcissique est gênant pour la personne concernée. En effet,une haute estime de soi ne signifie pas forcément une bonne estime de soi, car cette dernière reste ici bien fragile. De fait, le narcissique a un besoin permanent de nourrir cette estime, essentiellement à travers le regard des autres. Pour cela, il étale ses signes extérieurs de richesse: il veut être envié, admiré, mais aussi envie ceux qui ont l’air d’avoir plus d’avantages que lui ( plus intelligent, plus riche, plus connu ….) 

     

    LE TALON D’ACHILLE DES NARCISSIQUES:

     

    Le besoin de reconnaissance des narcissiques est sans limites et ils ne se sentent finalement jamais suffisamment rassurés d’où une surenchère progressive. Ce comportement ne peut mener qu’à un vide relationnel intersidéral. Les narcissiques traversent souvent une  » crise existentielle » grave au moment où ils s’aperçoivent que l’image idéale qu’ils se sont construites ne correspond pas à la réalité, ils n’ont pas atteint tous les objectifs qu’ils s’étaient fixés, leur beauté se fane… Leur estime de soi baisse alors de façon dramatique et cela s’accompagne d’une grande remise en question, souvent associée à une dépression plus ou moins importante. Le problème, c’est qu’ils sont pris au piège dans le personnage qu’ils ont longtemps joué : une personne brillante, indestructible, invulnérable. Ils ne peuvent alors plus se montrer sous leur vrai jour, car ils ont mis du temps et beaucoup d’énergie à bâtir leur personnage. De plus, ils se retrouvent souvent dans un isolement affectif et relationnel important, duquel il est difficile de sortir, et qui aggrave encore leur situation, car ils ne peuvent compter sur aucun soutien social réel.  

     

    LE NARCISSISME ET L'ESTIME DE SOI


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  • QU'EST CE QUE LE REVE ?

    Le rêve est la représentation symbolique d'un désir ou d'une pulsion. Parfois le désir est facile à interpreter mais parfois il se présente sous une forme déguisée

     

    totalement déformée et son interprétation requiert une analyse précise. Cette interprétation n'est pas toujours acceptée et l'on comprend pourquoi. Les rêves ne trahissent pas toujours des désirs nobles ou tout au moins avouables, certains révèlent des désirs obscènes ou criminels.

    Tous les rêves sont des réalisations de désirs, même ceux où le sujet rêve qu'il est battu, mort ou humilé. Il s'agit alors d'un désir d'autopunition découlant d'un sentiment inconscient de culpabilité qui, précisément par le biais du sommeil, assouvit le désir d'être chatié pour une faute commise ou que l'on croit avoir commise.

    Les rêves sont parfois angoissants. La peur est la manifestation du grand conflit du psychisme entre les désirs qui demandent à être satisfaits et la résistance qu'oppose le Surmoi. Ce type de rêve provoque souvent d'autres malaises secondaires divers, tels que des sueurs abondantes, des larmes, des maux de tete et un réveil brutal. La peur non seulement se rêve mais se vit aussi réellement. Il est certain que nous rêvons tous lorsque nous dormons. Pour Freud, le rêve est " la vie du psychisme pendant le sommeil" . Ce ne peut d'ailleurs être autre chose, car, si pendant le sommeil nous nous réfugions dans une situation de renoncement au monde extérieur, l'activité physique continue.

    Tandis que le corps se repose, l'esprit maintient son activité effrénée comme si quelque chose l'empechait de se reposer et de freiner son dynamisme; On pourrait penser qu'une personne psychiquement saine ne devrait pas rêver puisque sa vie psychique n'est pas perturbée, ou devrait tout au plus rêver comme les enfants, ,mais il n'en est pas ainsi et nous rêvons tous même si au réveil nous ne nous en souvenons plus. La vie psychique est soumise à toutes sortes de stimuli et l'esprit donne libre cours à ses réactions pendant le sommeil

    . Lorsque Freud étudia le sommeil sur le plan psychanalytique, il fut âprement critiqué. Jusqu'alors les songes et leur interprétation étaient considérés comme des superstitions et des histoires de gens ignorants, ce fut par conséquent, très audacieux de sa p art de prendre la vie onirique au sérieux et d'en faire le sujet d'étude d'une science démontrant son importance pour le diagnostic d'une maladie. Dans la mesure où ses patients névropathes devaient lui communiquer tout ce qui leur venait à l'esprit dans leurs rêves, Freud commença à les analyser comme tout autre symptôme et en conclut qu'effectivement les rêves représentaient une partie importante de la vie psychique du patient.  

     

     

    LE REVE


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