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    DECODEUR PSY : Z comme  Zen

    Le zen, de cheminement spirituel bouddhiste qu’il était à l’origine,est entré dans le vocabulaire courant avec la signification de calme, détente, sérénité. Le zen représente donc le contraire du stress, souvent dénoncé comme la maladie principale du XXIe siècle.

    QU’EST CE QUE LE STRESS?

    A la base, il s’agit de la réponse à toute demande d’adaptation qui est faite à l’organisme. Derrière cette définition savante se cachent de multiples situations de la vie quotidienne :

    - Etre ralenti dans un embouteillage,

    -se presser pour prendre le train,

    -trouver une place dans le métro aux heures de pointe,

    -emmener les enfants à l’heure à l’école,

    -devoir rendre un travail important à so n c hef,

    -être amené  à prendre la parole en public,

    -préparer un déménagement

    -Organiser une fête de famille

    -se marier,

    -devenir parent,

    -etc….

    Outre ces facteurs ponctuels  agissent aussi  des agents stressants chroniques: la précarité financière, la mésentente conjugale, le harcelement professionnel, des conflits de voisinage , etc… Toutes ces situations présentent la caractéristique de se prolonger dans le temps et de créer des effets cumulatifs.

    Le stress n’est cependant pas à considérer de façon uniquement négative. C’est un mécanisme programmé dans nos gènes il y’a des millions d’années pour mobiliser nos ressources face aux situations exigentes. Le systène nerveux autonome s’active et provoque l’augmentation des rythmes cardiaques, de la tension artérielle et musculaire ainsi  que de la température corporelle. Cette activation est utile lorsqu’elle est modérée, mais handicapante lorsqu’elle est trop intense.

    Dans la vie moderne, les situations nécessitant un regain d’énergie pour l’attaque ou la fuite sont, il est vrai,limitées. Le stres survient  plutôt  lorsque  nous pensons  manquer de ressources pour accomplir  une action, principalement du temps ou de compétences : délai trop court, temps d’attente trop long, surcharge de travail, niveau des attentes trop élevés.

    QUELLES SONT LES CONSEQUENCES DU STRESS

    Le problème du stress réside dans l’inadéquation entre le mécanisme biologique et les stresseurs modernes. L’énergie libérée sous forme de corps gras dans la circulation sanguine   n’est pas brûlée, et ceux ci risquent alors d’encrasser les artères, de même que les hormones du stress, adrénale et cortisol , viennent perturber le bon fonctionnement  du système immunitaire. Sur la durée, des maladies cardio-vasclaires ou des formes de cancer peuvent être favorisées.

    COMMENT LUTTER CONTRE LE STRESS

    Aussi est-il nécessaire de limiterles effets négatifs du stress. Là où le corps se tend,le mental peut amener une détente. Le stress accompagne l’excitation du système  nerveux  autonome sympathique, responsable de l’élévation de la tension et de l’augmentation des rythmes vitaux. Le retour à la normale survient grâce à l’action du système antagoniste, le parasympathique. Le but est donc de soliciter  le système parasympathique pour accéder au relâchement  et la détente. Telles sont les vertus des techniques de relaxation, qu’elles s’apparentent au yoga, à la relaxation progressive de Jacobson, à la sophrologie, au training autogène ou à la méditation.

    Les techniques de relaxation sont une arme majeure pour combattre le stress et ses effets nocifs. Une bonne hygiène de vie y contribue a ussi :

    - dormir suffisamment ( sept à huit heures en moyenne)

    - Ne pas faire l’impasse sur les repas,

    - manger équilibré ( beaucoup de fruits et légumes)

    - se dépenser régulièrement (‘ excercice physique)

    - Peu d’alcool, pas de tabac

    -Limiter les excitants : café, thé, soda à la cafeine. Enfin , l’organisation de son temps permet d’éviter de nombreuses situations stressantes.

    DECODEUR PSY

    DECODEUR PSY


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  • Pour comprendre ce qu'est une communication de qualité, le mot clé est justement celui de compétence. Certains, bénis des dieux, communiquent d'instinct, c'est un don naturel, mais pour la plupart d'entre nous, il s'agit d'une compétence qui s'acquiert, heureusement c'est possible. Paradoxe spectaculaire: ceux qui communiquent le mieux sont toujours ceux qui écoutent le mieux; ce ne sont pas nécessairement ceux qui s'expriment le mieux. On nous a appris à parler, mais jamais à écouter. L'écoute efficace n'est pas toujours facile, elle exige de s'intéresser à l'autre, de faire preuve de patience et de concentration.  En général, c'est plus drôle de parler que d'écouter. Le problème, c'est que la plupart des gens vont dans le sens de leurs préférences: c'est pour cela que si peu savent écouter. Si nous nous entraînons à écouter, à écouter vraiment ce que disent les autres ,nous découvrirons peut être à quel point cela nous est peu familier : il n'est pas si simple de laisser quelqu'un s'exprimer à fond,  tout en se concentrant  sur ce que dit  cette personne et non sur ce que nous grillons de lui répondre. .

     

    Savoir bien communiquer, c'est aussi avoir à sa disposition une panoplie de compétences aussi bien pour résoudre les problèmes que pour offrir son appui. Ce sont deux séries de techniques différentes, à appliquer dans des circonstances différentes.

    LA COMMUNICATION

     

    La résolution des problèmes est une excellente forme de communication quand - et seulement quand- on vous demande conseil. Mais là ou le bât blesse, c'est que la recette est parfois trop facile et l'on a tendance à en abuser.. Vous risquez de prodiguer vos conseils bien avant que l'on ne vous les demande. Il y'a de fortes chances pour que vous généralisiez ce type de compétence à l'ensemble de vos communications, du coup, vous serez surpris de constater que certains réagissent de façon négative à vos conseils non sollicités.

     

    La communication de soutien c'est le contraire de la résolution des problèmes, vous ne dites mot sur ce que vous pensez ,vous vous abstenez de donner des conseils ,sauf si on vous le demande. Cette communication permet à l'autre de se sentir bien en résolvant son problème lui même. Elle consiste à laisser l'autre dire tout ce qu'il désire dire ,sans l'interrompre ni le contredire.  La conversation de soutien commence par une écoute efficace.  Le soutien signifie que l'autre sait que vous êtes là avec lui, que vous l'écoutez et que vous, vous vous abstenez de l'attaquer. La communication de soutien est un outil très puissant , pour la pratiquer de façon efficace, il faut posseder  l'estime de soi même.

     

    Les psychologues, les éducateurs, les infirmières et les assistantes sociales intervenant dans le secteur social ou paramédical sont avantagés dans la mesure où ils ont appris la communication de soutien dans le cadre de leur formation. Mais il est surprenant de constater combien peu nous appliquons nos connaissances professionnelles dans notre vie privée. Or le meilleur endroit où nous puissions exercer nos connaissances en communication c'est chez nous. C'est là que vivent les gens que nous aimons et qui nous aiment. Et pourtant, c'est l'endroit au monde où il nous est le plus difficile de mettre en pratique cette attitude de soutien.

     

     


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  • LA THEORIE DE FREUD

    Au début du siècle dernier et après une période passée dans l'indifférence et le mépris général, le médecin viennois Freud s'intéresse à la conscience et reconnaît au rêve une valeur psychique d'importance.

    En 1985, il présente sa conception de l'appareil psychique , appareil repris et remanié plusieurs fois jusqu'en 192O. Cependant en 19OO dans un foisonnement d'exemples de rêves personnels, Freud ouvre la voie à la connaissance de l'inconscient : le rêve est un rébus qu'il faut traiter comme un texte sacré, c'est à dire déchiffrer selon des lois.

     

     

    Freud reconnaît dans l'homme deux tendances puissantes et antagonistes: le principe de plaisir et le principe de réalité. Mais comme il l'avait déjà souligné, il ne faut pas uniquement entendre " par plaisir"  le plaisir sexuel. Dans la pratique thérapeutique Freud et son " école" se sont principalement attachés à cet aspect de la question.

     

     

    Il est évident que les rêves traduisent cette envie de plaisir: mais ils en traduisent tous les aspects, même les plus enfantins.

     

     

    L'ANGOISSE DANS LES REVES : dans les rêves, l'angoisse se traduit la plupart du temps par des sentiments négatifs de tous ordres. Elle se manifeste par des situations de vie difficile, soit passées, soit actuelles et peut survenir de façon répétée durant des années. L'angoisse que nous éprouvons en rêve ne s'explique qu'en apparence par le contenu du rêve. En effet, elle présente un refus que le " moi" oppose aux désirs refoulés devenus puissants

     

    .LES SYMBOLES : un symbole est une représentation chargée d'émotion. On ne peut évidemment pas compter sur une seule signification symbolique. En effet, même si le sens général d'un symbole se dégage par l'étude de milliers de rêves dont le contenu symbolique est analogue, chacun doit pourtant se poser la question " que signifie ce symbole pour moi", " "quel est son sens en rapport avec ma situation du moment ?"

     

    LE SYMBOLISME DU CORPS HUMAIN : notre corps peut refléter en rêve notre comportement d'une manière générale. Les rêves de baignade en particulier, symbole de purification dévoilent le corps et ses imperfections, c'est à dire notre être psychique et ses défauts. L'œil est l'organe de la lumière, de la conscience mais il peut aussi interpréter l'organe de la femme. Quant aux rêves de dents, ils ont une signification presque uniquement sexuelle.

     

    LE SYMBOLISME DES COULEURS : d'après Goethe, les couleurs sont des évènements psychiques, donc faisant partie de notre désir et renseignant sur des situations mentales importantes: le vert représente la vie végétale, le domaine de la nature et de la croissance,  le rouge signifie le sang et le feu,il est passionné et provoquant. La signification des couleurs dans les rêves est limitée car peu de rêves ne présentent qu'une seule couleur spécifique.

     

    LE SYMBOLISME DES ANIMAUX : les animaux n'interviennent généralement que dans les rêves importants. Ils symbolisent entre autres les instincts et les forces vitales profondes  et parfois refoulées. Ils peuvent se montrer secourables ou menaçants. Dans les rêves, ils sont des projections de nous mêmes. Ils représentent nos peurs. Les animaux oniriques sont souvent les symboles de personnages puissants, la mère et le père par exemple. L'oiseau symbolise la vie spirituelle. Le poisson représente l'inconscient, la vie intérieure et profonde. Quant au serpent, il symbolise ce qui est obscur en nous, il représente également la connaissance et la sagesse mais aussi le symbole sexuel universel.

     

    LA MORT : le rêve a souvent un rapport avec mort ce qui n'est pas pour rassurer le rêveur. Cependant l'expérience qui s'est dégagée de nombreux rêves montre que la mort n'y annonce jamais une mort physique mais plutôt une mort psychique, par exemple fin d'une relation entre deux personnes.

     

    LES EFFETS DES MEDICAMENTS : les hypnotiques diminuent la durée du sommeil paradoxal et donc du rêve. Certains médicaments utilisés dans le traitement de la dépression comme les antidépresseurs le suppriment complètement ou presque, ainsi que certains somnifères. La plupart des tranquillisants  comme le prouve l'expérimentation chez l'animal, la suppression du sommeil paradoxal favorise l'accroissement de l'agressivité.

     

    LA REALITE DU REVE : Le rêve est une vie qui nous accompagne. Nous passons un tiers de notre vie à dormir et la moitié à rêver. Le rêve constitue le monde mystérieux de la vie nocturne, c'est le suprême refuge ou autrui ne peut nous suivre. Nous utilisons surtout le rêve comme un processus de compensation. Tous nos échecs de la journée viennent trouver " réparation" dans nos rêves nocturnes. Mais la nuit ne suffit pas car le rêve déborde sur la vie diurne. Un rêve heureux nous met de bonne humeur, il conditionne notre caractère et notre personnalité. Les rêves sont une partie de nous mêmes, ils remettent sans cesse en question le sens de notre vie et nous confrontent continuellement au plaisir, à la souffrance, à l'angoisse, à la mort.

     

    L'INTERPRETATION DES REVES

     

     

     

     


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  • Nous avons grandi. Pourtant, nos parents continuent à être les seules personnes devant lesquelles nous nous comportons comme des gamins. Comme si le passé nous collait aux chaussures, nous n'osons pas leur parler normalement.

     

     

     

    Il y'a ceux qui ne voient plus leurs parents, ceux qui déjeunent avec eux tous les dimanches, ceux qui vont consciencieusement remplir leur devoir filial deux fois l'an, ceux qui se chamaillent gentiment, ceux qui se crient dessus, ceux qui ne savent s'échanger que de l'argent, ceux qui n'échangent rien du tout, ceux qui s'aiment en silence mais ne se le disent jamais, ceux qui se détestent, ceux qui ont peur les uns des autres, ceux qui se contentent  de relations superficielles...et quelques-uns qui vivent l'intimité, se parlent, et s'aiment...

     

     

     

    Il y'a toutes sortes de relations parent-enfants. Mais,il faut le dire, il y'a peu d'harmonieuse, fluides et belles. Ce n'est la faute de personne. C'est la responsabilité de tous. C'est une relation particulièrement difficile. Elle s'étale sur une très longue durée, elle doit s'adapter et se transformer de nombreuses fois pour permette aux deux parties de s'épanouir. Le lien se crée à la conception de l'enfant, se termine t-il lors du décès du parent ? On porte ses parents en soi toute sa vie , même après leur mort physique..

     

     

     

    Pour redonner vie aux repas de famille, retrouver une relation pleine et riche avec ses parents,devenir adulte et libre de son passé, il y'a un chemin de réconciliation à parcourir.

     

     

     

    Pour se réconcilier, il faut tout d'abord percevoir le conflit.  Dans la meilleure des familles, il y'a des décalages entre les besoins de l'enfant et les comportements des parents.

     

     

     

    Il est très difficile de " remettre en cause" ses parents. Parce que nous confondons trop souvent colère et accusation. Parce qu'ils nous interdit de voir nos blessures. Parce que nous nous sentons coupables....et tant d'autres raisons.  Revisiter notre histoire est pourtant la seule voie pour libérer les sentiments bloqués.

     

     

     

    Pourquoi se contenter d'une relation superficielle quand on peut - et c'est possible dans la plupart des cas- créer une relation d'intimité et de complicité ?

     

     

     

    Toute relation peut évoluer. Pourquoi ne pas oser dire ce qui ne nous convient pas ? Pourquoi ne pas veiller à la santé de la relation ?

     

     

    LES PARENTS


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