• LA PSYCHOLOGIE

    selon les auteurs, le terme de " psychologie" daterait du XVIe siècle ....  La psychologie a longtemps été envisagée comme la science de la vie mentale, de ses phénomènes et de ses conditions".

    Aujourd'hui la psychologie s'élève au rang de science des " conduites"...Cela signifie qu'elle s'intéresse en particulier au comportement de l'homme, à son action, sur  son entourage, aux relations, aux influences pouvant s'établir entre l'organisme et le milieu, au rôle des processus physiologiques conscients ou inconscients sur le corps.

    La psychologie fut d'abord très liée au courant philosophique qui s'attachait à l'âme. Mais depuis la moitié du XIXe siècle, elle a pris ses distances pour endosser le manteau scientifique. Dès lors, elle multiplie ses recherches sur l'être humain. Elle pose le verre  grossissant aussi bien sur ses caractères généraux que sur ses différences.

    Nous avons souvent du psychologue l'image d'une  personne qui, tantôt mesure notre degré d'intelligence, tantôt analyse nos rêves,ou bien nous vient en aide lorsque nous rencontrons des difficultés scolaires,sociales, professionnelles,familiales, conjugales ou encore mettant au jour notre personnalité comportementale.. La psychologie c'est un peu tout cela à la fois.. Elle n'obéit donc pas à une méthode unique. Sur la grande voie de la psychologie il existe des chemins de traverse. Un même fait analysé par un clinicien ou par un partisan du comportementalisme ne sera pas éclairé sous un jour identique.

    La psychologie est donc un terme qu'il convient d'envisager au pluriel puisqu'il recouvre des aspects aussi variés que le béhaviorisme, le gestaltisme.

    LA PSYCHOLOGIE CLINIQUE

    La psychologie clinique naît d'une réaction contre les méthodes expérimentales. Elle pose un doigt accusateur sur les expériences menées en laboratoire qu'elle estime artificielle...  


    La psychologie clinique a une origine philosophique et médicale.. Le psychologue clinicien soumet son patient à un examen approfondi afin de le connaître le mieux possible. Ses méthodes   d'investigation sont diverses... Cela va de l'interview aux dossiers biographiques en passant par les questionnaires ou les tests de performance comme de mesure intellectuelle ou encore de personnalité...Il établit ensuite la " synthèse clinique"..Elle repose sur le littéraire,qui, très schématiquement, emprunte deux directions..    


    LA PYSCHOLOGIE GENETIQUE :

    Elle voit le jour au coeur d'un début sur les fondements de la raison humaine, entre les partisans de l'inné ( caractères de naissance liés au patrimoine génétique) , et ceux de l'acquis ( venant du savoir, de l'expérience, de l'évènement.)

    Deux maîtres de la psychologie génétique s'imposent en même temps qu'ils s'affrontent : Piaget et Wallon.. Pour Piaget, l'enfant progresse par stades successifs qui marquent le passage à une forme plus évoluée de la pensée. Très schématiquement,le développement de l'enfant est continu. Il chemine sur une route toute tracée et les stades seraient comme des carrefours qu'il doit traverser.. Au contraire, Wallon voit le développement de l'enfant discontinu, marqué de " crises", de " conflits" ..

             

    LA PSYCHOLOGIE


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  • QU EST CE QUE LE NARCISSISME ,

     

     

    Le mythe grec  de Narcisse est à l’origine du mot « narcissisme »: Narcisse était un jeune homme très beau et très fier , qui, un jour, apercevant son reflet dans l’eau d’une source, en fut tellement fasciné qu’il mourut de ne pouvoir s’en détacher d’une noyade ou d’inanition (les écrits diffèrent),

     

    Ainsi sont les narcissique. Ils ont, en général une très haute image d’eux mêmes, une sorte d’égo surdimmensionné, qui leur donne cette confiance inébranlable. Cette  estime de soi, très haute, est finalement à double tranchant : cela leur donne l’ambition et la force pour réussir la plupart de leurs projets, mais cela les isole aussi du reste du monde. 

     

    Se sentant naturellement supérieurs aux autres, les narcissiques estiment que leurs besoins sont aussi supérieurs à ceux des autres: d’où leur tendance à penser que tout leur est dû, à exiger la meilleure table, le meilleur vin, la meilleure place, etc.. Ils ne peuvent de plus, côtoyer que des gens  » exceptionnels » qui leur renvoient l’image qu’eux mêmes veulent donner.

     

     

    POURQUOI LE NARCISSISME EST IL GENANT ?

     

     

    Premièrement, le narcissisme est gênant pour l’entourage . Une personne narcissique a souvent une résistance à la frustration assez faible ce qui entraîne souvent chez elle un comportement de diva, tel qu’on l’entend maintenant : colères impromptues, caprices, crises de larmes, chantages affectifs, tentatives de séduction.  Evidemment, elle agit ainsi pour obtenir ce qu’elle veut et oublie souvent ses promesses un fois son objectif atteint. Elle agit souvent par interêt et les autres finissent par agir de même avec elle, ce qui la rassure puisqu’elle se dit alors qu’a bien raison d’agir comme cela. Le narcissique n’écoute jamais vraiment, compatit rarement au malheur des autres, ne fait pas vraiment preuve d’empathie: le maintien de sa propre estime de soi lui prend trop d’énergie pour pouvoir s’apitoyer sur le sort de ses congénères.

     

    Deuxièmement le narcissique est gênant pour la personne concernée. En effet,une haute estime de soi ne signifie pas forcément une bonne estime de soi, car cette dernière reste ici bien fragile. De fait, le narcissique a un besoin permanent de nourrir cette estime, essentiellement à travers le regard des autres. Pour cela, il étale ses signes extérieurs de richesse: il veut être envié, admiré, mais aussi envie ceux qui ont l’air d’avoir plus d’avantages que lui ( plus intelligent, plus riche, plus connu ….) 

     

    LE TALON D’ACHILLE DES NARCISSIQUES:

     

    Le besoin de reconnaissance des narcissiques est sans limites et ils ne se sentent finalement jamais suffisamment rassurés d’où une surenchère progressive. Ce comportement ne peut mener qu’à un vide relationnel intersidéral. Les narcissiques traversent souvent une  » crise existentielle » grave au moment où ils s’aperçoivent que l’image idéale qu’ils se sont construites ne correspond pas à la réalité, ils n’ont pas atteint tous les objectifs qu’ils s’étaient fixés, leur beauté se fane… Leur estime de soi baisse alors de façon dramatique et cela s’accompagne d’une grande remise en question, souvent associée à une dépression plus ou moins importante. Le problème, c’est qu’ils sont pris au piège dans le personnage qu’ils ont longtemps joué : une personne brillante, indestructible, invulnérable. Ils ne peuvent alors plus se montrer sous leur vrai jour, car ils ont mis du temps et beaucoup d’énergie à bâtir leur personnage. De plus, ils se retrouvent souvent dans un isolement affectif et relationnel important, duquel il est difficile de sortir, et qui aggrave encore leur situation, car ils ne peuvent compter sur aucun soutien social réel.  

     

    LE NARCISSISME ET L'ESTIME DE SOI


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  • QU'EST CE QUE LE REVE ?

    Le rêve est la représentation symbolique d'un désir ou d'une pulsion. Parfois le désir est facile à interpreter mais parfois il se présente sous une forme déguisée

     

    totalement déformée et son interprétation requiert une analyse précise. Cette interprétation n'est pas toujours acceptée et l'on comprend pourquoi. Les rêves ne trahissent pas toujours des désirs nobles ou tout au moins avouables, certains révèlent des désirs obscènes ou criminels.

    Tous les rêves sont des réalisations de désirs, même ceux où le sujet rêve qu'il est battu, mort ou humilé. Il s'agit alors d'un désir d'autopunition découlant d'un sentiment inconscient de culpabilité qui, précisément par le biais du sommeil, assouvit le désir d'être chatié pour une faute commise ou que l'on croit avoir commise.

    Les rêves sont parfois angoissants. La peur est la manifestation du grand conflit du psychisme entre les désirs qui demandent à être satisfaits et la résistance qu'oppose le Surmoi. Ce type de rêve provoque souvent d'autres malaises secondaires divers, tels que des sueurs abondantes, des larmes, des maux de tete et un réveil brutal. La peur non seulement se rêve mais se vit aussi réellement. Il est certain que nous rêvons tous lorsque nous dormons. Pour Freud, le rêve est " la vie du psychisme pendant le sommeil" . Ce ne peut d'ailleurs être autre chose, car, si pendant le sommeil nous nous réfugions dans une situation de renoncement au monde extérieur, l'activité physique continue.

    Tandis que le corps se repose, l'esprit maintient son activité effrénée comme si quelque chose l'empechait de se reposer et de freiner son dynamisme; On pourrait penser qu'une personne psychiquement saine ne devrait pas rêver puisque sa vie psychique n'est pas perturbée, ou devrait tout au plus rêver comme les enfants, ,mais il n'en est pas ainsi et nous rêvons tous même si au réveil nous ne nous en souvenons plus. La vie psychique est soumise à toutes sortes de stimuli et l'esprit donne libre cours à ses réactions pendant le sommeil

    . Lorsque Freud étudia le sommeil sur le plan psychanalytique, il fut âprement critiqué. Jusqu'alors les songes et leur interprétation étaient considérés comme des superstitions et des histoires de gens ignorants, ce fut par conséquent, très audacieux de sa p art de prendre la vie onirique au sérieux et d'en faire le sujet d'étude d'une science démontrant son importance pour le diagnostic d'une maladie. Dans la mesure où ses patients névropathes devaient lui communiquer tout ce qui leur venait à l'esprit dans leurs rêves, Freud commença à les analyser comme tout autre symptôme et en conclut qu'effectivement les rêves représentaient une partie importante de la vie psychique du patient.  

     

     

    LE REVE


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  • Nous avons tous besoin d’une psychanalyse. C’est du moins l’opinion des psychiatres et psychologues, et de nos jours plus encore qu’autrefois, soit parce que nous sommes réellement névrosés, soit parce que nous croyons l’être. Seule une minorité de personnes, et bien plus par ignorance ou pour des raisons dues à leur milieu, peut résister au stress qu’impose la vie moderne.

     

    Mais névrose ne signifie pas folie, c’est une façon de réagir face aux contretemps de la vie quotidienne, aux soucis, aux déceptions et aux souffrances qui marquent notre psychisme de diverses façons et se traduisent par des milliers de malaises qui tendent soigneusement à masquer leur origine. Celui qui souffre de frustrations, d’angoisses, de craintes, de complexes, d’idées fixes, d’obsessions, d’inhibitions, de crises d’hysterie, n’est pas, comme on le croit trop souvent , completement fou  mais tout simplement névrosé, et on peut affirmer que nous le sommes tous dans une certaine mesure.

     

    Nous savons combien il est difficile de nos jours de conserver notre calme et notre équilibre, sérieusement menacés par le monde extérieur actuel. Toutefois, il est possible d’y parvenir ou de retrouver paix et harmonie interieures lorsque la névrose est déjà tres avancée.

     

    La cle permettant de trouver la solution à nos plus intimes conflits et souffrances réside dans la psychanalyse,qui veut dire analyse de l’esprit.  La psychanalyse est une science difficile, car elle ne s’appuie pas sur des faits, mais sur des mots, des souvenirs, des gestes,  des sensations, des émotions, des songes….C’est une science abstraite dans la mesure ou son champ d’observation ne possede pas la tangibilité d’une science exacte.

     

    Les maladies du psychisme, quoique plus difficiles à diagnostiquer et à traiter , ne sont pas moins graves que celles du corps. Si nous comparons par exemple  un complexe d’inferiorité à un defaut physique, nous verrons qu’à la longue le complexe implique une souffrance bien plus grande que le défaut physique. les anomalies mentales provoquent un malaise continu qui conditionne la personnalité de l’être humain. On pense à un aveugle, ou un invalide doté de la sérénité et d’une grande force de caractère sera plus heureux qu’un homme physiquement sain mais souffrant de complexes et de frustrations qui ne parviendra jamais à affronter les    difficultés de la vie, ni à profiter des meilleurs moments.

     

    La psychanalyse est donc une éducation permanent de liberer les énergies consommées par l’individu dans sa névrose et de les diriger vers ce qu’il souhaite réellement. La psychanalyse dévoile les causes de la névrose et en corrige les defauts.

     

    L’oubli ne résoud rien ! On ne peut dire que le secret du bonheur consiste à avoir mauvaise mémoire. Les souffrances et les traumatisme ne peuvent s’oublier, car ils laissent toujours une cicatrice indélebile dans notre inconscient, c’est pourquoi il faut s’armer de courage et les affronter directement.

     

    Enfouir au plus profond de sa memoire un fait désagreable ne le fait pas disparaitre pour autant. L’illusion d’avoir oublie a, habituellement, des consequences bien plus graves que le fait que l’on cherche à oubler. Ce fait ne disparaitra pas, bien au contraire, il ressurgira plus tard monstrueusement transformé et méconnaissable. Parallement à une souffrance concrete d’autres malaises plus ambigus, plus  imprecis apparaitront , tout comme un cancer, avec une infinité de ramifications qui se developpent dans l’inconscient.   Faut il consulter un psychanalyste et lui expliquer son passé ? 

    Non, certes. Il est evident que toutes les névroses n’exigent pas un traitement médical. En revanche, on doit affronter la réalité telle qu’elle se présente et apprendre à s’observer de l’intérieur. C’est ainsi que l’on ameliorera son attitude face à la vie et face à ses proches. L’on augmente son rendement intellectuel qui est, bien souvent, inferieur à ce qu’il pourrait etre, car on ne sait guere tirer parti de ses capaécités intellectuelles. La vie quotidienne , qui n’est que trop souvent une succession d’heures malheureuses semblera differente. Les problemes qui minent la personne névrosée se résoudront peu à peu, lui redonnant le gout de la vie.

    COMMENT DEVENIR SON PROPRE PSYCHANAYSTE

     


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  • Le remords et l’angoisse ont tous les deux un effet puissamment destructeur. Comme le moi faible, ils ont pour rôle de nous mettre mal à l’aise vis à vis de nous mêmes. Ils paralysent notre activité et nous empêchent de fonctionner au mieux de nos capacités. Ils n’ont aucun rôle positif dans l’instant présent. Quand nous vivons l’instant présent, nous n’avons de temps ni pour le remords ni pour l’angoisse, nous vivons notre vie au lieu de la juger. Nous n’avons pas besoin du remords, car nous avons une conscience. Dans ce contexte, remords et honte sont équivalents. Notre conscience nous prévient quand nous avons fait quelque chose de mal. La conscience nous envoie un message qui dit à peu près ceci : » aie, ça c’était un mauvais comportement’ ou bien » je souhaiterai ne pas avoir dit ou fait cela « … Nous pouvons nous représenter notre conscience sous les traits d’un doux précepteur, qui nous explique instant par instant comment évolue notre vie et ce qu’il faudrait y changer. Dès le moment où nous avons confiance en nous, nous pouvons faire confiance à notre conscience..

     

    Le remords, en revanche est un dictateur malveillant. Il nous rabâche que nous sommes mauvais, que notre personnalité dans son ensemble est inadaptée, mauvaise ou égoïste. Le remords isole un acte, une pensée ou un sentiment et l’extrapole à l’ensemble de la personnalité. Le remords nous submerge d’images négatives. Il nous donne l’impression d’être faible et sans ressource. Voilà pourquoi sa dictature est si efficace: il acquiert rapidement la maîtrise de notre nature,de notre comportement et de notre vie. Le remords est insidieux en ce sens qu’il favorise la récidive du » mauvais » comportement. C’est un cercle vicieux, un serpent qui se mord la queue. Le mécanisme du remords est en général le suivant : - On commet un acte méchant, égoïste ou destructeur vis à vis de soi même ou d’un tiers, bref quelque chose dont on sait pertinemment que c’est mal. -On commence à en éprouver du remords. -Le remords augmente. -Le remords ronge et dévore, la souffrance est insupportable. -On part à la recherche d’un moyen d’échapper à cette souffrance. Il faut assumer ses actes, cesser de cultiver le remords. La prochaine fois qu’un remords vient à l’esprit, il faut trancher dans le vif : se dire simplement que l’on a fait quelque chose qui nous déplaît, et qu’il faut en tirer les leçons, la fois suivante ne pas recommencer …Il faut remercier notre conscience, et se récompenser d’assumer ses propres responsabilités.. Se détacher donc du remords.

     

    De la même manière, l’angoisse est inutile. Qu’est ce que l’angoisse ? Elle consiste à rêver à un événement dont nous souhaitons qu’il ne se produise pas. Elle consiste à se faire du souci à propos d’évènements qui ne se sont pas encore passés. U ne fois que cette circonstance se présente, nous pouvons prendre des mesures en conséquence. Que de fois ne nous sentons nous pas soulagés quand quelque chose dont nous avions peur se produit enfin ? Nous pouvons ajuster notre comportement à n’importe quel évènement présent, mais nous ne pouvons jamais remédier à quoi que ce soit en cultivant l’angoisse. Elle est profondément inutile. L’angoisse commence comme un mauvais rêve éveillé, et elle évolue rapidement en cauchemar. Comme le remords, l’angoisse nous arrache au présent et nous transporte dans un no man’s land de douleur. Détachons s nous de l’angoisse. Vivons l’instant présent sans remords ni anxiété. Pour mordre dans la vie à belles dents, nous n’avons besoin ni de l’un, ni de l’autre.

    LE REMORDS ET L'ANGOISSE


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