• Pour comprendre ce qu'est une communication de qualité, le mot clé est justement celui de compétence. Certains, bénis des dieux, communiquent d'instinct, c'est un don naturel, mais pour la plupart d'entre nous, il s'agit d'une compétence qui s'acquiert, heureusement c'est possible. Paradoxe spectaculaire: ceux qui communiquent le mieux sont toujours ceux qui écoutent le mieux; ce ne sont pas nécessairement ceux qui s'expriment le mieux. On nous a appris à parler, mais jamais à écouter. L'écoute efficace n'est pas toujours facile, elle exige de s'intéresser à l'autre, de faire preuve de patience et de concentration.  En général, c'est plus drôle de parler que d'écouter. Le problème, c'est que la plupart des gens vont dans le sens de leurs préférences: c'est pour cela que si peu savent écouter. Si nous nous entraînons à écouter, à écouter vraiment ce que disent les autres ,nous découvrirons peut être à quel point cela nous est peu familier : il n'est pas si simple de laisser quelqu'un s'exprimer à fond,  tout en se concentrant  sur ce que dit  cette personne et non sur ce que nous grillons de lui répondre. .

     

    Savoir bien communiquer, c'est aussi avoir à sa disposition une panoplie de compétences aussi bien pour résoudre les problèmes que pour offrir son appui. Ce sont deux séries de techniques différentes, à appliquer dans des circonstances différentes.

    LA COMMUNICATION

     

    La résolution des problèmes est une excellente forme de communication quand - et seulement quand- on vous demande conseil. Mais là ou le bât blesse, c'est que la recette est parfois trop facile et l'on a tendance à en abuser.. Vous risquez de prodiguer vos conseils bien avant que l'on ne vous les demande. Il y'a de fortes chances pour que vous généralisiez ce type de compétence à l'ensemble de vos communications, du coup, vous serez surpris de constater que certains réagissent de façon négative à vos conseils non sollicités.

     

    La communication de soutien c'est le contraire de la résolution des problèmes, vous ne dites mot sur ce que vous pensez ,vous vous abstenez de donner des conseils ,sauf si on vous le demande. Cette communication permet à l'autre de se sentir bien en résolvant son problème lui même. Elle consiste à laisser l'autre dire tout ce qu'il désire dire ,sans l'interrompre ni le contredire.  La conversation de soutien commence par une écoute efficace.  Le soutien signifie que l'autre sait que vous êtes là avec lui, que vous l'écoutez et que vous, vous vous abstenez de l'attaquer. La communication de soutien est un outil très puissant , pour la pratiquer de façon efficace, il faut posseder  l'estime de soi même.

     

    Les psychologues, les éducateurs, les infirmières et les assistantes sociales intervenant dans le secteur social ou paramédical sont avantagés dans la mesure où ils ont appris la communication de soutien dans le cadre de leur formation. Mais il est surprenant de constater combien peu nous appliquons nos connaissances professionnelles dans notre vie privée. Or le meilleur endroit où nous puissions exercer nos connaissances en communication c'est chez nous. C'est là que vivent les gens que nous aimons et qui nous aiment. Et pourtant, c'est l'endroit au monde où il nous est le plus difficile de mettre en pratique cette attitude de soutien.

     

     


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  • LA THEORIE DE FREUD

    Au début du siècle dernier et après une période passée dans l'indifférence et le mépris général, le médecin viennois Freud s'intéresse à la conscience et reconnaît au rêve une valeur psychique d'importance.

    En 1985, il présente sa conception de l'appareil psychique , appareil repris et remanié plusieurs fois jusqu'en 192O. Cependant en 19OO dans un foisonnement d'exemples de rêves personnels, Freud ouvre la voie à la connaissance de l'inconscient : le rêve est un rébus qu'il faut traiter comme un texte sacré, c'est à dire déchiffrer selon des lois.

     

     

    Freud reconnaît dans l'homme deux tendances puissantes et antagonistes: le principe de plaisir et le principe de réalité. Mais comme il l'avait déjà souligné, il ne faut pas uniquement entendre " par plaisir"  le plaisir sexuel. Dans la pratique thérapeutique Freud et son " école" se sont principalement attachés à cet aspect de la question.

     

     

    Il est évident que les rêves traduisent cette envie de plaisir: mais ils en traduisent tous les aspects, même les plus enfantins.

     

     

    L'ANGOISSE DANS LES REVES : dans les rêves, l'angoisse se traduit la plupart du temps par des sentiments négatifs de tous ordres. Elle se manifeste par des situations de vie difficile, soit passées, soit actuelles et peut survenir de façon répétée durant des années. L'angoisse que nous éprouvons en rêve ne s'explique qu'en apparence par le contenu du rêve. En effet, elle présente un refus que le " moi" oppose aux désirs refoulés devenus puissants

     

    .LES SYMBOLES : un symbole est une représentation chargée d'émotion. On ne peut évidemment pas compter sur une seule signification symbolique. En effet, même si le sens général d'un symbole se dégage par l'étude de milliers de rêves dont le contenu symbolique est analogue, chacun doit pourtant se poser la question " que signifie ce symbole pour moi", " "quel est son sens en rapport avec ma situation du moment ?"

     

    LE SYMBOLISME DU CORPS HUMAIN : notre corps peut refléter en rêve notre comportement d'une manière générale. Les rêves de baignade en particulier, symbole de purification dévoilent le corps et ses imperfections, c'est à dire notre être psychique et ses défauts. L'œil est l'organe de la lumière, de la conscience mais il peut aussi interpréter l'organe de la femme. Quant aux rêves de dents, ils ont une signification presque uniquement sexuelle.

     

    LE SYMBOLISME DES COULEURS : d'après Goethe, les couleurs sont des évènements psychiques, donc faisant partie de notre désir et renseignant sur des situations mentales importantes: le vert représente la vie végétale, le domaine de la nature et de la croissance,  le rouge signifie le sang et le feu,il est passionné et provoquant. La signification des couleurs dans les rêves est limitée car peu de rêves ne présentent qu'une seule couleur spécifique.

     

    LE SYMBOLISME DES ANIMAUX : les animaux n'interviennent généralement que dans les rêves importants. Ils symbolisent entre autres les instincts et les forces vitales profondes  et parfois refoulées. Ils peuvent se montrer secourables ou menaçants. Dans les rêves, ils sont des projections de nous mêmes. Ils représentent nos peurs. Les animaux oniriques sont souvent les symboles de personnages puissants, la mère et le père par exemple. L'oiseau symbolise la vie spirituelle. Le poisson représente l'inconscient, la vie intérieure et profonde. Quant au serpent, il symbolise ce qui est obscur en nous, il représente également la connaissance et la sagesse mais aussi le symbole sexuel universel.

     

    LA MORT : le rêve a souvent un rapport avec mort ce qui n'est pas pour rassurer le rêveur. Cependant l'expérience qui s'est dégagée de nombreux rêves montre que la mort n'y annonce jamais une mort physique mais plutôt une mort psychique, par exemple fin d'une relation entre deux personnes.

     

    LES EFFETS DES MEDICAMENTS : les hypnotiques diminuent la durée du sommeil paradoxal et donc du rêve. Certains médicaments utilisés dans le traitement de la dépression comme les antidépresseurs le suppriment complètement ou presque, ainsi que certains somnifères. La plupart des tranquillisants  comme le prouve l'expérimentation chez l'animal, la suppression du sommeil paradoxal favorise l'accroissement de l'agressivité.

     

    LA REALITE DU REVE : Le rêve est une vie qui nous accompagne. Nous passons un tiers de notre vie à dormir et la moitié à rêver. Le rêve constitue le monde mystérieux de la vie nocturne, c'est le suprême refuge ou autrui ne peut nous suivre. Nous utilisons surtout le rêve comme un processus de compensation. Tous nos échecs de la journée viennent trouver " réparation" dans nos rêves nocturnes. Mais la nuit ne suffit pas car le rêve déborde sur la vie diurne. Un rêve heureux nous met de bonne humeur, il conditionne notre caractère et notre personnalité. Les rêves sont une partie de nous mêmes, ils remettent sans cesse en question le sens de notre vie et nous confrontent continuellement au plaisir, à la souffrance, à l'angoisse, à la mort.

     

    L'INTERPRETATION DES REVES

     

     

     

     


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  • Nous avons grandi. Pourtant, nos parents continuent à être les seules personnes devant lesquelles nous nous comportons comme des gamins. Comme si le passé nous collait aux chaussures, nous n'osons pas leur parler normalement.

     

     

     

    Il y'a ceux qui ne voient plus leurs parents, ceux qui déjeunent avec eux tous les dimanches, ceux qui vont consciencieusement remplir leur devoir filial deux fois l'an, ceux qui se chamaillent gentiment, ceux qui se crient dessus, ceux qui ne savent s'échanger que de l'argent, ceux qui n'échangent rien du tout, ceux qui s'aiment en silence mais ne se le disent jamais, ceux qui se détestent, ceux qui ont peur les uns des autres, ceux qui se contentent  de relations superficielles...et quelques-uns qui vivent l'intimité, se parlent, et s'aiment...

     

     

     

    Il y'a toutes sortes de relations parent-enfants. Mais,il faut le dire, il y'a peu d'harmonieuse, fluides et belles. Ce n'est la faute de personne. C'est la responsabilité de tous. C'est une relation particulièrement difficile. Elle s'étale sur une très longue durée, elle doit s'adapter et se transformer de nombreuses fois pour permette aux deux parties de s'épanouir. Le lien se crée à la conception de l'enfant, se termine t-il lors du décès du parent ? On porte ses parents en soi toute sa vie , même après leur mort physique..

     

     

     

    Pour redonner vie aux repas de famille, retrouver une relation pleine et riche avec ses parents,devenir adulte et libre de son passé, il y'a un chemin de réconciliation à parcourir.

     

     

     

    Pour se réconcilier, il faut tout d'abord percevoir le conflit.  Dans la meilleure des familles, il y'a des décalages entre les besoins de l'enfant et les comportements des parents.

     

     

     

    Il est très difficile de " remettre en cause" ses parents. Parce que nous confondons trop souvent colère et accusation. Parce qu'ils nous interdit de voir nos blessures. Parce que nous nous sentons coupables....et tant d'autres raisons.  Revisiter notre histoire est pourtant la seule voie pour libérer les sentiments bloqués.

     

     

     

    Pourquoi se contenter d'une relation superficielle quand on peut - et c'est possible dans la plupart des cas- créer une relation d'intimité et de complicité ?

     

     

     

    Toute relation peut évoluer. Pourquoi ne pas oser dire ce qui ne nous convient pas ? Pourquoi ne pas veiller à la santé de la relation ?

     

     

    LES PARENTS


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  • TIMIDITE ET HYPEREMOTIVITE

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  • Nous disposons tous des ressources nécessaires  pour trouver notre voie et donner un sens à notre existence.. Mais pourquoi est ce parfois si difficile ? Voici quelques réponses données à ces questions ..

     

     

     

    COMMENT M'ACCEPTER TELLE QUE JE SUIS ?

     

     

     

    Cette question est très importante.. En voici la réponse: il faut apprendre à accepter la réalité de notre être, sans nécessairement approuver ni aimer tous nos sentiments, pas plus que tous les composants de ce que nous acceptons. Cela signifie que nous pouvons approuver ou assumer la totalité de notre être, sans donner accord ni approbation à chacune de nos caractéristiques. Cela est en contradiction directe avec notre éducation., laquelle voudrait que nous fussions parfaits avant que de pouvoir nous accepter et nous approuver. En fait, nous pouvons bel et bien nous accepter en bloc, dans notre réalité, tel que nous sommes ici et maintenant sans pour autant approuver chacune de nos parties, chacun de nos roles, chacun de nos actes. Accepter n'équivaut pas à comprendre.

     

     

     

    La plupart d'entre nous ne comprendront jamais toutes les complexités de la vie : guerres, famines, souffrances, mort, de même nous ne comprendrons jamais toutes les raisons pour lesquelles nous sommes nous mêmes si complexes. Acceptation n'équivaut pas non plus à changement. Le fait d'accepter la vie ne la change pas, le fait de nous accepter nous mêmes ne nous change pas davantage.

     

     

     

    Qu'est ce que l'acceptation ? Cela veut dire prendre, recevoir de bon coeur, admettre en profondeur. Il peut être difficile de s'approuver soi même alors que l'on  aimerait tant être different, mais pour développer l'estime de soi, il est vital de partir de la réalité et de  s'accepter soi meme en totalité; s'accepter, cela signifie se voir tel que l'on est dans l'instant présent et s'autoriser à être.

     

     

     

    S'accepter signifie se regarder et se voir,  intérieurement et extérieurement,sans se juger. Cela équivaut à méditer sur soi, à s'observer de façon objective. Suspendez tout jugement et regardez ce que vous voyez, examinez attentivement ce que vous êtes en réalité.

     

     

     

    Cette introspection n'est pas facile, mais est  nécessaire . Une façon de s'y prendre consiste à se mettre nu devant un grand miroir pour se regarder. Ne détournez pas le regard quand vous observez un détail qui vous déplait : vous avez à présent un regard objectif. Continuez à vous inspecter  jusqu'à voir au dela de votre peau, de votre graisse, de la surface de votre corps. Continuez à vous observer jusquà ce que vous dépassiez les apparences superficielles. N'ayez pas peur. Vous êtes en train de contempler ce que vous êtes en réalité. Et quand vous avez tout vu, acceptez . Voilà ce que vous êtes en vérité. Vous observez de belles choses, intérieures et extérieures  que vous souhaitez conserver, et d'autres moins belles dont vous aimeriez vous débarraser. Vous voyez un être humain. N'agissez pas, ne réagissez pas, contentez vous d'observer. Quand vous vous en avez fini, assurez vus que ce que vous venez de voir est bien : ni bon ni mauvais, ni faux ni juste, simplement bien. C'est ça l'acceptation.

     

     

     

    Une autre façon d'apprendre à s'accepter, c'est de prendre une feuille de papier et de tracer au milieu une ligne verticale. Intitulez la colonne de gauche " ce que j'aime en moi", intitulez l'autre " ce que je n'aime pas en moi "... Puis remplissez les deux colonnes. Prenez votre temps, ajoutez des lignes au fur et à mesur qu'elles vous viennent à l'esprit... De nouveau, n'ayez pas peur. La plupart des gens remplissent plus facilement la colonne négative que la colonne positive. La faute en incombe à leur éducation. Persévérez jusqu'à obtenir  de vous même une image nuancée.. 

     

     

     

    Rappelez vous que vous ne pouvez pas être parfait,  n'oubliez pas non plus de suspendre tout jugement de valeur.. Comme il vous est impossible d'être parfait, il vous est de même impossible d'être parfaitement mauvais.. Chacun de vos cotés que vous n'aimez pas a pour contrepartie un côté que vous aimez. Cessez de ne considérer que les points négatifs, acceptez les positifs.. Tachez de trouver l'équilibre entre les deux..

     

     

     

    L'acceptation est le début de tout : c'est la clef du changement. Il n'est pas nécessaire de changer pour s'accepter.

    L'ACCEPTATION DE SOI

     


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