• LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

    Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d'instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage, mais quel langage ? Car chacun sait combien un mot peut déclencher la furie de l'autre, combien une phrase peut enfermer autrui plus surement que des barreaux.

     

    Il y'a un langage de la violence. C'est un langage qui juge, dévalorise, nie l'existence l'autre, méconnaît toute émotion.l C'est un langage  que nous avons tous appris, car on apprend à parler le langage de ses parents, et pour la plupart des parents d'hier, c'etait celui des jeux du pouvoir. Ils avaient toujours raison, et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu'ils faisaient étaient pour notre bien, même lorsque cela nous faisait souffrir. Nos émotions avaient peu de poids. La colère surtout était bannie et il était particulièrement mal venu de se facher contre ses parents. nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l'autre, et une fois adultes nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire une large place au jugement.

     

    Le langage de la non violence devra donc permettre de reconnaître et partager des émotions ainsi que d'éviter tout jugement.

     

    LES RACINES DE LA VIOLENCE.

     

    Contrairement à une idée communément admise, la violence n'est directement liée ni à l'injustice, ni à la blessure, ni à la frustration, mais à l'impuissance à gérer ses affects devant ces situations difficiles, à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d'importance, c'est l impuissance qui préside la violence.

     

    Quand les émotions ressenties à l'occasion de la blessure, de l'injustice ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui les subit peut restaurer son intégrité. La violence n'est pas colère, elle est l'échec de la violence.

     

    Quand on n'a pas la possibilité de s'affirmer, d'être entendu, de résoudre un problème, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d'autrui.. A  la douleur s'ajoute le ressentiment !  trop de besoins non satisfaits, mais surtout l'absence pouvoir réel sur sa vie font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments d'injustice, de détresse, de frustrations..

     

    LE LANGAGE DE LA VIOLENCE


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  • Combien l'angoisse est terrible !! C'est peut être l'une des plus grandes souffrances de l'humanité et des plus incomprehensibles aussi.

    La névrose obsessionnelle se manifeste par des pensées, des impulsions, des actions obsedantes. Bien souvent, ces pensées sont insensées,voire stupides et cruelles, parce que le malade n'y peut rien meme s'il en souffre enormément. Il pense des heures durant, jour après jour, à la meme chose, les idées sont obsedantes et font souffrir le malade qui est incapable de les chasser de son esprit, comme s'il en était prisonnier.

    Les pulsions de la névrose coïncident avec de graves tentations , par exemple voler,commetre des actes contre nature,et parfois tuer, fort heureusement ces pulsions ne parviennent jamais à leur accomplissement parce que le névrosé se soumet à la voix de son Surmoi , c'est à dire à la voix de sa conscience morale qui le freine. Les actes obsessionnels sont des manifestations de névrose. Ils consistent à répeter une action déterminée ou à compliquer de simples activités quotidiennes jusqu'à les transformer en rituels. Cette tendance à effectuer des actes repetitifs et obsessionnels se manifeste dans l'activité normale de tous les jours . Certaines personnes se soumettent par exemple à un long rituel tres precis avant d'aller se coucher , d'autres verifient que le robinet de gaz est bien ferme cinq fois de suite, etc...

    La cause de ces comportements que l'on qualifie de phenomenes compulsifs résulte de phenomenes psychiques inconscients, par consequent la nevrose peut etre définie comme " nevrose obsessionnelle compulsive",la compulsion limitant l'utilisation du temps, la liberte de pensee et d'action ainsi que l'attention.

    Le patient affligé de nevrose obsessionnelle est toujours à la limite de ses forces.

    SOMMES NOUS TOUS DES NEVROSES ?


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  • On aimerait comprendre le fonctionnement de l’être humain, changer et aller mieux, mais on n’a pas    forcement le temps de lire d’imposants ouvrages de psychologie, voici donc, en quelques articles un résumé de la connaissance de soi et de son vécu…Dire l’essentiel en peu de mots : A comme    Amour,B comme bonheur, C comme communication …

     

    K COMME KLEENEX

    Pleure t-on forcément chez le psychologue ? Doit-on s’armer d’une boite de kleennex lorsque on entre dans    son cabinet ? Non, bien sur, car il en dispose plus d’une boite …

    Plus sérieusement, les larmes ne sont pas nécessairement au rendez vous lorsqu’on entreprend un travail    sur soi. Cette croyance erronée provient de la confusion qui règne encore entre le travail d’une psychologue et celui d’un psychanalyste.

     

    Le psychologue aide son patient à  :

     

    - mettre des mots sur son vécu et ses sentiments problématiques.

    - résoudre une difficulté particulière( par exemple problème de communication avec son    conjoint).

    - comprendre et modifier certains comportements ( alcoolisme-violence, etc …)

    -apprendre de nouvelles attitudes ( affirmation de soi, gestion de la colère, etc    ….)

    Il n’est absolument pas nécessaire de remonter le temps et de raconter son enfance, contrairement aux    idées reçues.

     

    QUI SONT LES PSYCHOLOGUES ?

    Un psychologue ne peut se prétendre tel et exercer en cabinet  que s’il a achevé une formation    universitaire complète couronnée d’une maîtrise ( ou  diplôme équivalent). Sa formation ne l’autorise pas à entreprendre des psychothérapies. Pour cela, il doit encore effectuer une    formation post grade poussée notamment au contact des patients psychiatriques ainsi que de nombreuses heures de supervision et de travail sur soi ..

     

    Chez le psychanalyste au contraire, on va faire un long et patient travail d’exhumation de conflits et de    traumatismes refoulés dans l’inconscient. Les souvenirs, les rêves, les lapsus, toutes les pensées même les plus anodines servent de matériel pour trouver un accès à la partie sombre du    psychisme. Au cours de l’élaboration, des motivations secrètes et des affects refoulés ont toutes les chance de refaire surface dans la conscience, entraînant pleurs et    colères.

     

    LE ROLE DES LARMES :

    Au delà de ces différences de nature professionnelle, on peut s’interroger sur la place des larmes et    de la tristesse dans la société actuelle. Pourquoi serait-il honteux ou inconvenant de se laisser aller à verser quelques larmes, à montrer sa détresse ?

     

    - Est ce le résidu d’une éducation rigide et castatrice qui relègue l’expression des émotions dans le    royaume de l’interdit?( un vrai homme ne pleure pas, par exemplel)

    -Est ce la gêne de montrer sa faiblesse et sa vulnérabilité aux yeux des autres ?

    - Est ce le résultat d’un conditionnement véhiculé  par les modèles présentés sur les écrans de    cinéma et de télévision?

     

    Mais à force de contenir sa tristesse, de l’intérioriser ,on finit par l’imprimer dans son organisme et    par mettre en péril son équilibre. Des troubles de nature psychosomatique peuvent apparaître, tel des ulcères, des eczémas, des poussées d’herpes, de même que des troubles psychiques (    dépression, angoisse) ..Il a même été démontré que les défenses du corps, son immunité, accusent une diminution marquée à ces occasions, rendant les maladies  de toutes sortes plus    probables.

    Il est donc recommandé d’extérioriser sa tristesse et de laisser couler ses larmes.

     

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  • LE LANGAGE DE LA VIOLENCE

     

    Pour éviter la violence, pour la faire cesser, il est nécessaire d'instaurer le dialogue, de mettre des mots à la place des coups. La non violence passe donc par le langage, mais quel langage ? Car chacun sait combien un mot peut déclencher la furie de l'autre, combien une phrase peut enfermer autrui plus surement que des barreaux.

    Il y'a un langage la violence. C'est un langage qui juge, dévalorise, nie l'existence de l'autre, méconnait toute émotion. Le nazi Eichmann , emprisonné à Jérusalem, a dit dans sa confession avoir utilisé le Fachsprache ou " langage du métier",un langage niant la responsabilité. C'était les ordres des supérieurs, la ligne politique.

    Il y'a le langage de la non violence, celui qui écoute et respecte, celui qui reconnaît l'autre, qui partage des émotions,exprime des besoins.

    Le langage de la violence est celui que nous avons tous appris,car on apprend à parler le langage de ses parent, et pour la plupart des parents d'hier c'était celui des jeux de pouvoir. Ils avaient toujours raison et savaient mieux que nous ce qui était bon pour nous. Il va sans dire que tout ce qu'ils faisaient étaient pour notre bien même lorsque cela nous faisait souffrir. Nos émotions avaient peu de poids. La colère surtout était bannie, et il était particulièrement mal venu de se facher contre ses parents. Nous avons donc appris cette langue du pouvoir sur l'autre, et une fois adultes nous avons tendance à la manier à notre tour. Sa particularité est le déni des émotions pour faire place au jugement.

    Le langage de la non violence devra donc permettre de reconnaître et partager des émotions ainsi que d'éviter tout jugement.

     

    LES RACINES DE LA VIOLENCE : contrairement à une idée admise, la violence n'est directement liée ni à l'injustice, ni à la blessure,ni à la frustration mais à l'impuissance à gérer ses affects devant ces situations difficiles, à exprimer ses besoins et à recevoir satisfaction. La distinction est d'importance: c'est l'impuissance qui préside la violence. Quand les émotions ressenties à l'occasion de la blessure ou de la frustration sont exprimées et entendues, la personne qui les subit peut restaurer son integrité. La violence n'est pas colère, elle est l'échec de la colère.

    Quand on n'a pas la possibilité de s'affirmer, d'être entendu,de résoudre un problème, on se sent impuissant et de plus en plus dépendant d'autrui. A la douleur s'ajoute le ressentiment! trop de besoins non satisfaits, mais surtout l'absence de pouvoir réel sur sa vie font le lit de la violence. La haine est accumulation de sentiments d'injustice, de détresse, de frustrations qui n'ont pas su trouver d'issue.

     

     

     

     

     

     

     

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  • Pourquoi certaines personnes sont-elles plus tenaillées par la jalousie que d’autres ? Plusieurs hypothèses ont été émises :

                 – L’héritage de l’enfance, notamment lorsque le   jeune est témoin des infidélités de l’un de ses parents ou bien lorsqu’un frère ou une soeur vient le détrôner dans son rôle de petit roi adulé ,

                – Une expérience douloureuse de la tromperie et de l’infidélité d’un des partenaires.

               – L’insécurité intérieure,

              – La peur de ses propres réactions

    Le point commun entre toutes ces explications relève clairement du manque de confiance , en soi et en l’autre. De fait, le jaloux présente souvent une faible estime de soi et tend à se dévaloriser face à autrui . Sa rengaine est  » qu’est ce qu’il a de plus que moi ? « ..

    AU COEUR DE LA JALOUSIE

    la première piste à suivre lorsqu’on souhaite se défaire de sa jalousie, ou en tous cas l’amoindrir, est de rehausser l’estime de soi et travailler sur la confiance en soi. Cela nécessite d’accepter la totale responsabilité de nôtres ressentis, on n’est pas jaloux à cause des agissements d’autrui, mais parce que l’on entretient des idées qui attisent le feu de la colère, de la peur et de l’autodévalorisation.

    En outre, la prise de conscience que la jalousie qui nous habite est un reliquat de mécanisme de survie ancestraux hérités de la préhistoire peut nous aider à la relativiser. En effet, des études montré que la jalousie féminine se differenciait de la jalousie masculine. Les femmes seront généralement plus touchées en apprenant que leur compagnon éprouve des sentiments envers une tierce personne, alors que les hommes seront surtout échaudés par un rapport sexuel de leur compagne avec un autre individu.. De plus, l’aspect physique de la rivale compte davantage pour les femmes que pour les messieurs qui accordent plus d’importance au statut social d’un possible concurrent.

    Ces données semblent confirmer l’hypothèse que la jalousie a initialement oeuvré à la perpétuation de l’espèce.. La jalousie semble résulté d’un héritage archaïque, dont la pertinence n’est plus d’actualité aujourd’hui…  Reliquat ancestral, ancrage dans un sentiment de possession      , surveillance, restriction de la liberté, dévalorisation : l’apanage de la jalousie n’a rien de commun avec l’amour.. En aucun cas, elle ne devrait être considérée

    LA JALOUSIE

    comme une preuve d’amour. Bien au contraire, le jaloux a du mal à faire confiance à son partenaire, confiance qui est justement une base de la relation amoureuse…  


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