• A QUI S’ADRESSE LA PSYCHANALYSE ?

    Elle s’adresse d’abord aux personnes souffrant de troubles névrotiques, de conflits intérieurs qui rendent leur vie difficile et pénible. La névrose est une construction pour se défendre qui pouvait être utile à un moment de la vie mais qui peut devenir parfaitement inadaptée plus tard à l’âge adulte et causer des souffrances et des difficultés. La névrose est le champ d’action privilégié de la psychanalyse.

    La psychanalyse s’adresse aussi à ceux ou celles qui souhaitent simplement, dans un désir d’évolution ou d’épanouissement personnel, se connaître mieux, choisir leur voie et atteindre une meilleure harmonie entre eux et les autres:

    Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses,(trouble mental) de déviations, d’obsessions… Les atteintes de l’âme humaine sont multiples. La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal être. C’est une méthode de recherche destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre, un peu à la manière des ethnologues qui sortent précieusement de leurs fouilles un objet fécond en informations.

    Mais la tâche s’avère souvent longue et difficile. Les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous car en général nous refusons de nous avouer à nous memes les préoccupations de notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.

    Nous verrons dans d’autres articles  à quoi sert la cure psychanalytique; son déroulement ; comment les psy conçoivent l’inconscient  etc ....

    A QUI S'ADRESSE LA PSYCHANALYSE ?


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  • Apprendre à mieux vous connaitre, c’est apprendre à considerer toutes les facettes de votre personnalité dans le but de choisir les meilleures options possibles.

    La connaissance de soi c’est aussi aller vers une meilleure comprehension de soi. Elle peut vous aider à comprendre davantage ce qui vous motive, pourquoi vous agissez de telle ou telle manière. La connaissance de soi vous permet de donner une direction plus précise à votre vie, vous connaitre , c’est savoir ce que sont :

    LES CROYANCES : ce sont les idées auxquelles vous croyez, vos convictions. Elles sont à la base de vos comportements, elles sont apprises.

    LES VALEURS : c’est ce qui est important dans votre vie. Elles donnent un sens à ce qui est fait . Elles proviennent de vos coroyances les plus fondamentales et elles sont aussi apprises.

    LES BESOINS : ce sont des exigences. Les besoins peuvent être nécessaires,utiles ou superficiels. Ils s’expriment la plupart du temps lorsqu’un manque est ressenti. Ils peuvent être appris, innés, constants ou momentanés.

    LES RESSOURCES! ce sont les forces personnelles de l’esprit, du caractère qui vous permettent d’agir en utilisant tout votre potentiel ( ex bon jugement, force physique etc)

    LES LIMITES : ce sont les frontières à l’interieur desquelles vous êtes capable de fonctionner, frontières que les possibilités physiques ou intellectuelles ne peuvent dépasser.

    HABILETE : ce sont vos attitudes, vos capacités à faire quelque chose, être habile de vos mains s, calcul etc)

    SENTIMENTS : ce sont des états affectifs assez stables et durables.

    COMPORTEMENT : ce sont des manières d’être et de se conduire qui sont visibles ( ce que vous faites, parler , compter, reparez, diriger etc..)

     

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  • LA MÉDECINE PSYCHOSOMATIQUE -  " la somme des parties ne constitue pas le tout " LAO TSEU

     

    Deux vieilles rengaines forment le point de départ de cette médecine au nom étrange, mais qui engage probablement l’avenir de la thérapeutique.  " Le moral influence le physique " et  "le corps agit sur l’esprit ". Voila deux refrains aussi vieux que le monde, mais orchestrés aujourd’hui par des neurologues, des psychiatres, des médecins, des psychanalystes…. Médecins de l’avenir probablement à la suite des recherches acharnées de tous ceux qui luttent contre la souffrance, et de tous ceux qui savent que les souffrances névrotiques peuvent être aussi atroces que les douleurs physiques. Dans cette médecine, un grand seigneur ….le cerveau, viscère comme un autre, mais viscère prodigieux, produisant le  » moral » et tout ce qui s’ y rattache. En plus de cela, l’inquietant système nerveux , reliant le cerveau, les viscères et les tissus comme une gigantesque toile d’araignée

    . Pourquoi une cause psychique peut elle produire des troubles physiques parfois mortels ? Pourquoi des complexes anciens peuvent t-ils aboutir à l’ulcère, à l’estomac ou à la néphrite ? Pourquoi la puissance d’une idée suggéree par l’hypnotisme peut elle faire apparaitre des phenomenes physiques comme des cloques ou des stigmates? La psychologie doit – elle parfois remplacer la table d’opération ? On parle des phènomenes de suggestion, d’hypnotisme, de  " maladies imaginaires " d’inconscient …. Mais on les examine souvent sans savoir qu’ils ne sont pas désincarnés mais aussi physiologique que le fonctionnement du foie. Et si les deux rengaines anciennes ont traversé les siècles pour aboutir enfin à une explication scientifique et à la santé future de millions d’hommes , il vaut la peine de les examer.

     QU’EST CE QU UN MALADE ? C’est une personne c’est évident.0n a parfois tardé à s’en apercevoir, cependant…. Un malade est donc une personne , ce n’est ni un numéro, ni un simple organe détraqué. Voici le malade qui se présente chez le medecion ou chez le psychologue. Il est donc nécessaire de trouver la maladie. Mais qui est cette personne ? C 'est un être humain avec toute une histoire .Derrière cet être, se deroule une vie entière. Dans son passé existent des milliers de circonstances physiques et pyschologiques conscientes ou inconscientes…

     Il y’a son hérédité, qui le conditionne d’une certaine façon. Il y’a son temperament , son éducation, ses parents, ses professeurs, son milieu social,son milieu religieux, ses emplois, ses réussites, ses échecs. Il y’eut l’enfance, l’adolescence, les adaptations, les inadaptations, la sexualité, le mariage. Il existe donc dans le passé de cette personne un immense faisceau de circonstances , qui convergent vers  " aujourd’hui ", c’est à dire vers le moment ou la personne dit  " je suis malade "

    Il s’agit donc :

    a) de déceler le symptome

    b)de tenter d’en préciser la cause**

    c)d’appliquer le traitement correspondant.;. Mais est ce suffisant ? Parfois oui , dans bien des cas non. Car trop souvent on divise l’être humain en une serie de pièces détachées.

     On examine une de ces pieces sans essayer de preciser ses relations avec le restant de l’organisme. Et malgré de spectaculaires résultats, de nombreuses maladies demeurent inexplicables. Les névroses en savent quelque chose; on a trop tendance à déclarer  " vous n’avez rien, ni lésions, ni troubles réels, donc vous n’etes pas malade »  -  A une autre personne , on enleve les ovaires, l’utérus, la vésicule, les amygdales alors que cette personne est névrotique et qu’une simple psychanalyse l’eut probablement sauvée de ces mutilations.

    C ette manière de faire n’empeche pas le développement effrayant de névroses et autres maladies, physiques ou psychologiques, avec leur cortege de souffrances solitaires, incomprises et parfois méprisé/

    LA MEDECINE PSYCHOSOMATIQUE


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  • A l'école on apprend l'histoire, la géographie, les mathématiques, le français, le dessin et la gymnastique.. Qu'apprend -t-on sur l'affectivité ? Rien ! rien sur comment intervenir quand un conflit se déclenche dans  un ascenseur, rien sur le deuil, rien sur la maîtrise de la peur, rien sur l'expression saine de la colère;

    Quatre vingt dix pour cent de notre vie quotidienne est passée sous silence. Ne serait-il pas aussi utile de recevoir quelques notions sur la conscience de soi et le codage des émotions, que de connaître les rois de France ?

    Pour réussir , le Q.I. ne suffit pas, nous le vivons tous à l'école ou dans l'entreprise, ce qui fait la différence ce ne sont pas seulement nos compétences techniques mais la capacité à gérer nos affects et à communiquer..

    Il y'a des lois dans la communication, des connaissances qu'on peut acquérir, des savoir-faire à épanouir. Le langage des émotions a une grammaire. Animer une réunion , parler en public, vaincre la timidité, répondre à l'agressivité, s'affirmer,donner son avis, écouter, comprendre les réactions d'autrui, pleurer, faire face à l'adversité et au changement , résoudre des conflits .....

    Dans le cadre de la formation continue, les séminaires des relations humaines offrent aujourd'hui de multiples occasions de nourrir ses compétences relationnelles. Mais chaque  fois les stagiaires demandent : " pourquoi n'enseignent -t-on pas cela à l'école ? " Peut être parce qu'un certain nombre de gens ne veulent pas apprendre ce qu'ils considèrent comme inné. Pour eux, la relation, c'est comme marcher ou respirer , ça ne s'éduque pas. Ils veulent rester " naturel" . L'intelligence des rapports sociaux ne serait-elle pas à mettre sur le même plan que les autres formes d'intelligence ?

     

    GRAMMAIRE DES EMOTIONS





        
     





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  • A en juger par la quantité d'antidépresseurs, de tranquillisants et de neuroleptiques vendus chaque année, les personnes qui souffrent de problèmes psychiques semblent plus nombreuses que jamais.. Plus de cinq millions de Français en consomment quotidiennement. Si les médecins en prescrivent parfois trop facilement, c'est un palliatif dangereux quand il prend la place d'un véritable traitement ... Restent les psychothérapies. Mais leur diversité effraie....

    Depuis quelques décennies, les nouvelles thérapies se sont multipliées. On peut désormais en recenser des centaines.. Que cache cette variété ?  Comment s'y reconnaître entre psychothérapie analytique, comportementale et cognitive, sophrologie, psychanalyse freudienne, lacanienne ou jeugienne ?  

    Hypnose, thérapie analytique,thérapie familiale ou comportementale et cognitive.. Les thérapies foisonnent, longues ou brèves, sérieuses ou farfelues, innovante ou ultra classiques. L'esprit humain est si riche et si complexe que, pour le soigner, les méthodes prolifèrent. Le secteur est d'ailleurs lucratif et suscite la convoitise de toutes sortes de personnages prêts  à bricoler  n'importe quelle thérapie pour se faire une place au soleil .. Comment s'y retrouver.. Il existe de grands courants théoriques permettant de voir plus clair dans le paysage des thérapies.. Retracer les grandes évolutions qui ont abouti aux différentes méthodes  reste le meilleur moyen de s'y retrouver et de choisir la thérapie qui convient aux besoins et à la personnalité de chacun.

    A l'aube du XIXe siècle,celui qui soigne les maux de l'âme c'est le psychiatre. Pour cela, il traite le corps. La " folie" affirme t-on alors, trouve son origine dans des dysfonctionnements du cerveau. On évoque des problèmes "d'irrigation cérébrale" ..A l'époque, rares sont ceux qui s'intéressent aux origines affectives ou psychologiques des troubles mentaux,  et nul ne songe encore aux facteurs sociaux et culturels  capables de fragiliser l'équilibre psychique.. Pourtant avec le progrès des  connaissances, la notion de " maladie mentale" va progressivement remplacer celle de " folie" et ouvrir un nouvel espoir : guérir..  Une question capitale se dessine alors: quels sont les troubles qui relèvent d'un désordre purement psychique et ceux qui s'enracinent vraiment dans le cerveau?   La conception de la " folie" se complique en effet avec l'émergence en 1895 de  la théorie psychanalytique qui place l'origine des maux dans les couches profondes de l'esprit et dans les mésaventures du désir sexuel.. Cette théorie conçue par un certain Sigmund Freud, psychiatre et neurologue, divise la communauté scientifique.

    Freud affirme que le désir sexuel et les interdits orientent nos pensées à notre insu et structurent notre personnalité dès l'enfance..  Pour de nombreux psychiatres, l'esprit dépend de la matière, et non l'inverse..  A leurs yeux, c'est donc dans la matière cérébrale qu'il faut trouver les causes du mal..  L'idée freudienne de soigner le patient en s'adressant aux régions obscures de son esprit ( l'inconscient) est tout simplement révolutionnaire.. Mais Freud va plus loin,il montre que certaines maladies affectant les organes du corps peuvent être aussi soignées en dénouant des conflits psychiques..   Le père de la psychanalyse voit dans la mythologie grecque une véritable mise en scène des forces de l'inconscient.. Son opiniâtreté et la puissance de ses ouvrages  finiront par assurer le succès de ses théories....., ainsi naquit la psychanalyse.. D'une richesse exploratoire étonnante elle présente aussi le mérite de mobiliser le patient lui même comme facteur de traitement ..


    UN PSY... POURQUOI FAIRE ?


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