• LA PSYCHOTHERAPIE DE GROUPE
     
     Dans un groupe, qu'il soit de deux ou de cent personnes,toute action d'un individu retentit sur l'entourage, c'est une évidence. La psychothérapie de groupe est donc une psychothérapie en commun.Elle permet de prendre conscience de son comportement en société et, par conséquent, de se rendre compte des cotes positifs et négatifs de sa personnalité. Elle permet aussi,( par le psychodrame) de faire remonter " à la surface" certaines difficultés intérieures dont le sujet n'avait pas conscience. Le principe fondamental : toute personne faisant partie du groupe doit être un agent thérapeutique pour tout autre élément du groupe. Il faut donc sélectionner les patients , les diriger,: il faut déterminer la dimension du groupe, choisir la technique, fixer la fréquence et la durée des séances. Il faut aussi examiner, pour certaines personnes, si on peut combiner la psychothérapie de groupe et l'analyse individuelle. Le spécialiste doit posseder une grande expérience. Ce spécialiste reste " neutre", mais chaque membre du groupe doit sentir à quel point il est authentiquement chaleureux et s'identifie à chacun des éléments du groupe
     
    .Il est évident que diriger un groupe est un art difficile qui doit s'apprendre, d'autant que que certaines réactions , parfois très violentes, ont lieu entre les éléments du groupe:à moins que le groupe entier ne concentre son agressivité sur le psychothérapeute. A la psychothérapie du groupe s'associe également le psychodrame. Il débute par un entretien entre le patient et le psychothérapeute. Le patient, par exemple, décrit certaines difficultés qu'il éprouve envers autrui, à ce moment là " il monte en scène". Son action devient complètement libre, il peut jouer son propre rôle dans une situation donnée. L'entourage est représente par les autres membres du groupe.On voit immédiatement que des inhibitions, des blocages , des défoulements, des agressivités peuvent apparaître rapidement( c'est évidemment une situation souvent angoissante mais dont la suite est bénéfique). Dès que le psychodrame est terminé, le jeu proprement dit cesse. Chacun des participants peut ainsi confronter ses impressions avec celles des autres. Chacun peut être sincère, tricher, reprendre un masque, se sentir libéré ou inhibée croire jugé et critiqué, c'est un premier pas vers une prise de conscience de ce qui ne va pas.: inutile de dire que les interactions entre les membres du groupe peuvent être innombrables, souvent le groupe en ébullition , une intense agressivité se dirige vers le psychothérapeute, qui doit rester absolument neutre et impersonnel. 
     
    psychothérapie de groupe ne permet pas d'atteindre l'inconscient profond, comme le fait l'analyse individuelle, mais elle permet de prendre conscience dans une large mesure de ses problèmes avec autrui et de se voir tel qu'on est et d'opérer certaines corrections importantes  

     

    LA PSYCHOTHERAPIE DE GROUPE


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  • ’ INTELLIGENCE EMOTIONNELLE

     

     

     

     

    L’intelligence théorique  n’a pas grand chose à voir avec la vie émotionnelle.

     

     

    Nous sommes tous à la merci de nos passions et de nos pulsions, et ce n’est pas un QI élevé qui nous met à l’abri.

     

    L’un des secrets de la psychologie est que, contrairement aux idées reçues les diplomes de QI et les concours ne permettent pas de prédire  de manière certaine ,qui réussira dans la vie. Bien sur , à l’échelle d’un groupe, il existe une relation  entre le QI et la situation des individus – il y’a plus de personnes  avec un faible QI a des postes subalternes que des personnes à un Q.I. élevé.

     

     

     

    Le psychologue  Solvey  rassemble les formes d’intelligence personnelle dans une définition de base de l’intelligence émotionnelle qu’il répartit en cinq domaines principaux.

     

     

     

     

     

     

    a) LA CONNAISSANCE  DES EMOTIONS: la conscience de soi-  le fait de pouvoir identifier ses émotions- est la cle de voute de l’intelligence émotionnelle. Cette capacité est essentielle à la compréhension de soi et à l’intuition psychologique.Quiconque est aveugle à ce qu’il ressent est à la merci de ses sentiments. Par contre, les personnes qui en sont capables conduisent mieux leur vie et perçoivent plus clairement les répercussions intimes de leurs décisions personnelles, qu’il s’agisse du choix d’un conjoint ou d’un métier.

     

     

     

     

    b)LA MAITRISE DE SES EMOTIONS :la capacité d’adapter ses sentiments à chaque situation dépend de la conscience de soi; les personnes qui n’ont pas cette aptitude fondamentale sont en lutte constante  contre des sentiments pénibles , ceux qui la possedent supportent mieux les revers et les contrariétés que  leur réserve la vie.

     

     

     

     

    C) L’AUTOMOTIVATION : Le contrôle de ses émotions est la base de tout accomplissement. Les gens qui possedent cette aptitude  sont en général extrêmement productifs et efficaces dans tout ce qu’ils entreprennent.

     

     

     

     

    d) LA PERCEPTION DES EMOTIONS D AUTRUI:l’empathie, une autre faculté fondée sur la conscience de soi, constitue l’element fondamental de l’intelligence interpersonnelle. Les personnes empathiques sont plus réceptives  aux signaux subtils qui indiquent les besoins et les désirs des autres. Ces individus sont doués pour l’enseignement, la vente ,la gestion, et les autres metiers  ou l’intêret pour les autres est primordial.

     

     

     

     

    e) LA MAITRISE DES RELATIONS HUMAINES : savoir entretenir des bonnes relations avec les autres, c’est en grande partie savoir gérer ses propres émotions. Les personnes qui savent se rendre populaire, qui savent diriger efficacement et conduire leurs relations avec autrui les possedent au plus haut point. Elles réussissent dans toute entreprise fondée sur des rapports harmonieux.

     

     

     

     

    Naturellement ces aptitudes varient d’un individu à l’autre,, certains seront capables de maitriser leur anxieté mais ne sauront pas apaiser les inquiétudes  chez quelqu’un d’autre. Des facteurs neurotonaux sont à l’origine de ces differences, mais le cerveau est d’une plasticité remarquable et apprend constamment.

     

     

     

     

    Le Q.I. et l’intelligence émotionnelle ne sont pas exclusifs l’un de l’autre, seulement distincts. Contrairement au Q.I. il n’existe pas de test simple pour mesurer l’intelligence émotionnelle.

     

     

     

     

    Un psychologue a pu differencier grace à un test deux types theoriques purs:le premier (celui  dépourvu de toute intelligence émotionnelle) est une caricature de l’intellectuel , competent dans tout ce qui touche l’intellect; maladroit dans la vie privée. A l’inverse, les hommes possedant une grande intelligence émotionnelle évoluent avec aisance dans la vie sociale, ouverts et enjoués, détendus et peu portes à ruminer leurs soucis, leur vie affective est riche mais maitrisée, ils sont à l’aise dans leur vie privée et affective.

     

     

     

     

    Il est bien évident que ce sont les qualités émotionnelles qui nous rendent  plus pleinement humains.

     

    LES EMOTIONS 2

     

     

     

     


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  • Aujourd’hui je parlerai des émotions, sentiments, humeur, et tempérament!

     

     

    Une émotion est une réponse physiologique à une stimulation…Les émotions font partie de notre équipement de survie. Leur fonction biologique est double :

     

    - Produire une réaction spécifique à la situation déclencheur

    - Réguler l’état interne de l’organisme pour maintenir son intégrité.

     

    Nombre de personnes mettent d’emblée l’angoisse dans la colonne émotion. Il est vrai que l’angoisse est assortie de nombreuses sensations physiques, c’est un ressenti qui paraît physiologique…En fait, ce n’est pas une émotion, c’est un mélange d’émotions ( peur et colère, peur et tristesse, peur sur conflit colère/tristesse …)ce qui en fait un sentiment parasite..

     

    Une émotion dure quelques minutes au plus et se déploie en trois temps: charge, tension, décharge…L’émotion guide l’organisme vers une réaction adaptée à l’environnement. La décharge est la phase d’expression qui permet au corps de revenir à son équilibre de base…

     

    Nous aimerions éviter la souffrance, faire taire ces émotions qui expriment nos blessures … Comme si nous pouvions éviter les déchirures de la vie. Nous sommes tentés de croire que nos émotions sont des erreurs de la nature à rectifier par un contrôle sévère . La nature nous a pourtant dotés d’un système émotionnel pour notre plus grand bien.. Le système émotionnel dont notre cerveau est doté est utile! nos émotions sont à notre service.

     

    SENTIMENT

     

    Un sentiment est un état affectif complexe.combinaison d’éléments émotifs et imaginatifs, plus ou moins clair, stable.. Le sentiment s’étaye sur une émotion ou se constitue à partir d’un mélange d’émotions: le sentiment de culpabilité,par exemple, est fait de peur et de colère retournée contre soi .. L’émotion est une information transmise par le corps. Le sentiment est une construction, une élaboration de notre lien à autrui, une orientation psychique.. Il est interne, privé et n’est pas accompagné de modifications physiologiques importantes..

     

    Il peut durer toute une vie, comme un sentiment d’amour ou de haine .. En général, exprimer un sentiment le renforce. Pour se libérer d’une émotion désagréable, à condition qu’elle soit authentique, il suffit de l’exprimer.. Pour se libérer d’un sentiment douloureux, il est nécessaire de démêler les noeuds émotionnels..  » j’ai peur de parler devant vous, j’ai les mains moites ,une boule dans la gorge » …. C’est une émotion , une réaction physiologique de trac appropriée devant un public… ‘ » Je suis angoissée , dit souvent cette personne à son mari ,qui part sur les routes  » c’est un complexe d’émotions, un sentiment qui recouvre ses émotions véritable, l’exprimant, elle l’entretient et s’y enferme …

     

    HUMEUR

     

    Une humeur est un état passager, une ambiance affective qui colore le vécu. Elle dure de quelques heures à une journée. Elle peut s’installer progressivement ou changer brusquement.

    Elle est en général le résultat d’une émotion non exprimée. Elle peut naître à la suite d’un rêve, d’une association inconsciente, d’un conflit entre plusieurs émotions. Nos rêves mettent en image des émotions que nous avons du mal à nous avouer.. Ils nous révèlent des conflits internes dont nous resterions volontiers inconsconcients. Le rêve est parfois si crypté que sa signification nous échappe, mais l’humeur qui en découle trahit nos sentiments.

     

    L »humeur peut aussi être liée à un processus physiologique sans lien avec une émotion. Hormone et humeur ont la même racine.

     

    TËMPERAMENT

     

    Un tempérament est une habitude émotionnelle apprise dans l’enfance. Il peut marquer la personne toute une vie. Convaincus de la véracité de nos croyances sur nous mêmes ( je suis colérique, timide …) nous les entretenons par nos réactions stéréotypées.

     

    Non votre tempérament n’est pas votre identité! vous pouvez en changer s’il est inconfortable.. Bien sur il y’a des seuils de sensibilité différents, notre histoire joue un grand rôle dans la construction de notre sentiment d’identité.. De plus,il faut se rappeler que notre cerveau est malléable, nous disposons d’une plus grande liberté que nous le croyons..

     

    Si l’ensemble des spécialistes actuels s’accordent à peu près sur les définitions, chacun opère son propre classement, tant il est difficile de mettre l’expérience humaine en lignes et colonnes. Certains ne verront que quatre émotions dites  » de base » : la peur, la colère, la tristesse et la joie. Quelques psy incluront l’amour. Les neurophysiologistes ajouteront la surprise. Au psychothérapeute sont exprimées des émotions qu’on n’ose pas dire ailleurs.. Le psychothérapeute, témoin du réflexe de vomissement de la personne qu’il accompagne, classera le dégoût au rang des émotions…

     

    C’est dire si tout ce travail de clarification est encore en évolution, en construction…

     

     

    LES EMOTIONS


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  • DE L'ANXIÉTÉ A L'ANGOISSE

    Il n'y a pas de différences clairement établie par les professionnels entre anxiété et angoisse. Cependant, l'usage semble réserver le terme d'angoisse à une anxiété paroxystique accompagnée de troubles psychiques. Anxiété et angoisse s'inscrivent donc dans un continuum.

    Une certaine anxiété avant un examen, avant une épreuve, un changement important ou face à un avenir incertain est naturelle et utile. Elle devient pathologique quand elle est excessive, déplacée ou s'installe de façon chronique. L'anxiété est en ceci différente de la peur que son objet est vague et inconsistant. Ce n'est plus tant une émotion avec un déclencheur, un début, un déroulement et une fin, qu'une humeur qui s'installe et colore le vécu. La disparition du danger calme la peur, mais pas l'angoisse.

    Sensation d'étouffement, palpitations cardiaques, bouffées de chaud et froid, fourmillements, tête vide, transpiration, mains moites, peur de mourir,  sont des troubles de l'angoisse.....L'angoisse est un mélange d'émotions. Elle se développe lorsqu'il y'a opposition entre deux parties de soi, l'une qui tente de se conformer pour être aimée, et l'autre qui cherche l'autonomie. Le conflit s'installe devant l'impossibilité de satisfaire simultanément les besoins de sécurité et de liberté de protection et de création.  En d'autres termes, l'angoisse est le reflet d'une ambivalence ingérable : une peur et un désir, une peur et une colère ou encore entre deux désirs contradictoires.

    Ne se laisse piéger dans ce genre de conflit que celui qui n'a pu construire un sentiment solide de sécurité intérieure...

    L'angoisse est évidemment d'intensité très variable. Elle est différente dans son vécu - angoisse d'anéantissement, de morcellement, de dévoration, de destruction, ce castration, d'infériorité - en fonction de l'âge auquel les émotions ont été bloquées, et de la nature du traumatisme. Car elle est déclenchée par des événements d'aujourd'hui, mais prend racine dans l'enfance. Les pires angoisses sont suscitées par la séparation, l'indifférence parentale, l'abandon ou l'obligatoire soumission à des parents violents, méprisants, sexuellement abuseurs, et. ou eux même très angoissés.

    Cependant, aucun petit d'homme ne peut faire l'économie des traversées d'angoisse qui jalonnent son développement. Chaque étape vers l'autonomie, dire non, marcher tout seul, aller à l'école marque un éloignement de sa maman. Les séparations, le partage obligé par la naissance d'un petit frère , font partie de sa croissance. Il apprend à juguler ses angoisses grâce à l'amour inconditionnel de ses parents.

    ANXIETE ET ANGOISSE

     

     


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  • LA PSYCHANALYSE

     

     

        La psychanalyse est une méthode thérapeutique visant à soulager les souffrances de l’individu.

     

       Qu’il s’agisse de complexes d’infériorité, d’angoisses, de phobies, de névroses ( trouble mental), de déviations, d’obsessions…les atteintes de l’âme humaine sont multiples.

     

      La psychanalyse se propose de faire remonter du gouffre de l’inconscient les causes, l’origine du mal-être. C’est une méthode destinée à révéler des éléments que l’on croit oubliés, à les faire réapparaître au grand jour afin de les identifier et de les comprendre.

     

      La tache s’annonce souvent longue et difficile, les chemins de la connaissance ne s’ouvrent pas aisément à nous, car en général nous refusons de nous avouer à nous memes les préoccupations de notre inconscient, nous les refoulons dans les abysses de notre esprit.

    Leur exploration, comme leur remontée à la surface représente un travail long ,pénible , mais indispensable car la prise de conscience pour la psychanalyse est la clé de la guérison. L(investigation psychanalytique n’est pas une recherche de surface, elle s’adresse au plus intime, au plus caché de l’âme humaine, d’où sa première appellation de  » psychologie des profondeurs ».

     

      La cure psychanalytique consiste à donner du sens ou transformer en état conscient quelque chose que nous conservons dans les profondeurs de notre esprit et qui nous fait du mal.  La guérison passe donc par une prise de conscience de ce qui nous perturbe, des souvenirs que nous croyons endormis mais qui, en réalité, s’actualisent, agissent en nous, et nous rongent. Le patient doit retrouver lui meme les préoccupations de son inconscient; il est l’acteur principal de son analyse, il est l’analysant,celui qui l’écoute est l’analyste.L’action entreprise est l’analyse dite aussi analytique.

     

      Une cure  psychanalytique n’est pas le fruit du hasard. Elle est menée par une personne qui a suivi une solide formation fondée sur des connaissances positives. La psychanalyse est avant tout l’application d’un savoir, même si l’interprétation donne lieu parfois à des tâtonnements qui peuvent paraître intuitifs au profane. Le psychanalyse n’a rien d’un devin, ni d’un sorcier, ni d’un magicien. Le patient, lors du premier contact, formule sa demande,se fait connaître, raconte son histoire, du moins celle qu’il a dans sa conscience.

     

      La première règle à respecter  est celle de la libre association, le patient doit parler librement de  » tout ce qui lui passe par la tète » même si cela lui parait absurde ou incohérent. Il doit appliquer la règle de non omission, c’est à dire ne rien dissimuler. ;à la faveur  de l’association, de l’évocation automatique, spontanée une préoccupation inconsciente peut passer à travers le filtre et parvenir à la conscience.

     

    QUELLES SONT LES REACTIONS DU PATIENT ? : Il est difficile de parler seul(e), et même si le psychanalyste intervient, comme pour relancer la recherche quand elle semble s’essouffler, le patient s’arrête souvent.  Tout se passe comme si une force cachée s’opposait à la remontée du souvenir obsédant surtout s’il évoque une scène ou situation ayant provoqué un traumatisme.  Ces silences, ces freins, ces retards dans l’analyse constituent ce que l’on appelle des  » résistances », le patient s’oppose à lui même, à son propre effort.

    Le psychanalyste n’intervient pas, parfois son silence peut déconcerter, ou décevoir, car le patient attend en général un réconfort ;conseiller ou diriger le patient serait rompre avec la règle de spontanéité de la cure en établissant une relation concrète,de plus, cela risquerait de de provoquer l’opposition du patient ou bien encore de lui faire perdre son autonomie,de le mettre en état de dépendance. Mais en aucun cas le psychanalyste demeure passif,il part à la recherche de fissures propres à ébranler la forteresse de l’inconscient. Il guette,  afin de les saisir comme par surprise les manifestations de l’inconscient dans la vie quotidienne; en revanche, le psychanalyste  ne porte pas de jugement et jamais il ne se pose en moralisateur. Il fait part de ses interpretations au patient au moment choisi par lui et qu’il estime favorable.

     

      Une cure est longue, la progression dans les mystères de l’inconscient est longue et difficile,l’acceléer serait une erreur, il faut progresser par petites touches.

    LA PSYCHANALYSE

     

      Plus qu’une démarche purement intellectuelle, l’analyse est avant tout une expérience personnelle, elle se vit, le patient change, il se réalise, se révèle à lui même et aux autres sous son vrai jour, sous son véritable aspect qu’il maintenait en sourdine dans la prison de sa souffrance, il libère sa personnalité inconnue de lui et des autres,et son changement est en quelque sorte une renaissance avec un réajustement des défenses de meilleure qualité et d’investissement sublimant les pulsions de vie .   


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