• QU’Y A-T-IL DE MAL A SE BERCER D’ILLUSIONS?

    Il est nécessaire de faire table rase de nos illusions pour apprendre l’acceptation. Pourquoi? Les illusions, les espoirs romantiques, les mythes et les voeux pieux aident puissamment à se cantonner dans une vie pratiquement végétative. On fait souvent appel à eux pour empêcher la réalité de la vie de faire mal. Ils sont fréquemment invoqués pour ne pas vivre l’instant présent. Sous des dehors inoffensifs, ils sont très efficaces pour passer à côte de sa vie et de ses sentiments, agréables ou douloureux.

    On est souvent tenté de faire appel à eux à titre de tampon et de bouclier pour esquiver l’instant présent. Ils peuvent effectivement nous empêcher de souffrir à court terme, mais c’est bien cher payé. Ils nous anesthésient, nous plongent dans une sorte de stupeur qui nous tient à l’écart de la vie. Quand nous entretenons des illusions pur nous protéger de la souffrance, nos utilisons celles ci comme des drogues, nous cessons momentanément d’être éveillés, alertes, responsables et conscient de nous mêmes dans l’instant présent. Bref nous perdons la maîtrise de nous mêmes.

    Par définition, les illusions sont des fantasmes, elles ne rendent pas compte de la réalité de notre existence, elles consistent souvent en objectifs inaccessibles, elles nous font perdre un temps précieux et nous empêchent de prendre la vie à bras le corps, si nous passons notre temps à rêvasser à ce que nous voudrions avoir, il nous reste moins d temps pour profiter de ce que nous avons. Notre modèle occidental ne nous enseigne pas à goûter l’instant présent, il nous apprend au contraire à concentrer  notre attention sur l’endroit dont nous venons ( le passé) et celui où nous nous rendons ( l’avenir), dans l’instant présent il n’y a pas de place pour les illusions.

    De même que nous devons nous accepter nous même pour nous connaître, nous devons aussi  nous explorer. Et cette introspection doit être réelle : la partie non explorée de notre vie ne fait pas partie de notre vie mas du rêve…. Pour continuer à apprendre  de la  vie et de nous mêmes, il faut que nous soyons disposés à explorer. L’illusion, c’est facile, les vaines espérances, c’est meurtrier. Ni les unes, ni les autres ne nous aient à vivre l’instant présent et toutes tendent à provoquer des difficultés quand nous sommes contraints d’affronter directement la réalité de notre existence. Si nous entretenons l’illusion que tout ira mieux quand l’évènement X se produira, nous ne sommes guère motivés pour nous retrousser les manches et transformer nos vies.   Les illusions tendent à produire des comportements passifs, ou bien le besoin peu réaliste de maîtriser des facteurs complètement hors de notre portées..   Elles constituent des façons de nous défaire de nos responsabilités et donc d’esquiver le réel. A cause d’elles nous gâchons nos instants présents en nous projetant dans le futur , dans le royaume chimérique des  » et si ….. et si …. «  

    Les vaines attentes  consistent à imaginer quelque chose, bon ou mauvais, quine dépend pas de nous . Le temps que nous prenons à rêvasser est perdu à jamais. La seule chose que nous puissions faire pour notre avenir, c’est de le vivre quand il deviendra présent Nous ouvons faire beaucoup dans le présent, mais à condition de ne pas rêver ni attendre l’avenir..

    Les illusions peuvent être drôles,si nous ne les prenons pas au sérieux. Rêver, espérer et tire des plans sur la comète sont des activités constructives si elles sont fondées sur la réalité du moment. Les visions de l’avenir peuvent se révéler productives à condition d’être réalistes et accessibles.

    LES ILLUSIONS

     

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  • LA PSYCHANALYSE :

    Aucun travail en profondeur ne peut être fait sans une collaboration intense entre le psychologue et son patient..Cela va de soi.. Cette relation s'établie évidemment par la parole. C'est en parlant que le patient se fait connaître à l'analyste..C'est en parlant que l'analyste mettra son patient sur la voie, et le conduira vers les prises de conscience sans lesquelles aucune guérison n'est possible.

    Cependant,le silence fait,lui aussi, partie d'une analyse souvent dans une très large mesure. Il est évident qu'un travail psychologique relie puissamment l'analyste et son patient. Cette union doit s'établir en vue d'un but commun : guérir une personne malade, découvrir une personnalité cachée, faire surgir des possibilités enfouies.

    Une analyse stricte signifie que le patient peut dire tout ce qui lui passe par la tête, n'importe comment et concernant n'importe quoi,sans tenir compte de quoi que ce soit, ni de la morale,ni de l'opinion possible de l'analyste, noi de ce qui est " bien" ni de ce qui est " mal".. Pendant une analyse stricte, l'analyste " disparait", il reste neutre et relativement silencieux.

    Il faut d'abord comprendre une chose: l'analyste ne peut, en aucun cas, et en aucune manière, influencer son patient par des idées ou des  opinions personnelles. L'analyste ne réprouve rien, ne critque rien, ne juge rien, n'admire rien, ne blâme rien. Il est en dehors de la morale, il est en dehors des opinions. Donc, l'analyste " disparait" , il reste neutre et relativement silencieux. D'autre part, il doit rester  présent avec toutes ses qualités humaines et techniques. Il reste présent à chaque seconde, coeur et esprit. Il devient muet. Il devient silencieux, il se tait. Il écoute, et c'est pour lui la période la plus difficile et la plus fatigante. A le voir, on le croirait passif ( puisqu'il ne parle, ni ne réagit), il est aussi neutre qu'il est possible de l'être. Il écoute avec la même humanité profonde les opinions les plus diverses, les attaques les plus brutales. Des milliers de refoulements, de complexes, d'angoisses se déversent devant lui.

    C'est justement pendant " cette periode passive" que l'analyste est le plus actif. Il coupe sa personnalité et ses idées philosophiques au plus profond de lui même. Il devient un homme sans opinion, il n'a pas le droit d'en avoir pendant une séance d'analyste.. Il s'apprête à travailler à fond, à mettre en jeu toutes les ressources de son conscient et de son inco nscient au profit de son patient..Il se laisse glisser et couler dans l'inconscient de son patient.

     

    Parfois il peut intervenir...Cependant , il le fera de façon neutre, ne conseille jamais,ne critique jamais . Ce qui importe, ce n'est pas le silence de l'analyste, mais son attitude intérieure profonde .

    Le silence du patient : mettons nous à la place du patient. Il est seul avec lui même... Une oreille impartiale, neutre, humaine écoute. L'inconscient du paétient doit remonter avec ses interdits, ses tabous, ses complexes, ses inhibitions, ses anfoisses, ses fausses sécurités..  Les refoulements les plus profonds doivent émerger.. Le patient doit arriver à être d'une sincérité absolue,afin que la collaboration s'établisse profondément.. A un certain moment,le patient va, volontairement ou non , se taire.. Des silences plus ou moins longs vont planer, ces silences peuvent durer  toute une séance, parfois ..

     

    LE SILENCE EN PSYCHANALYSE


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  • Etre soi meme

     

    Des gens uniques, de par le monde,

    Il en nait à chaque seconde.

    Chacun de nous porte en soi

    Une chose que les autres n'ont pas.

    Les défauts et les qualités

    Font un cocktail à mélanger

    pour obtenir ce petit gout

    Celui qui n'appartient qu'à nous.

     

    Les etres humains sont si divers

    Qu'il y aura toujours sur la terre

    Quelqu'un qui trouvera en nous

    Ce qui lui manque par dessus tout

     

    Certains recherchent leurs contraires,

    D'autres c'est leurs semblables qu'ils préfèrent

    Mais l'important c'est d'arriver

    A s'accepter tel que l'on est.

     

    Et chercher à s'améliorer

    n'est pas forcément tout changer

    Quand on commence à s'apprécier,

    L'entourage l'a vite remarqué

    Il essaie de savoir pourquoi

    On est tellement sur de soi.

     

    Et tous ces gens qu'on admirait,

    Finissent par nous envier,

    Car eux aussi ils cherchent ailleurs,

    Ceux qu'ils possèdent à l'intérieur.

     

     

     


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  • LA PSYCHANALYSE :

    Aucun travail en profondeur ne peut être fait sans une collaboration intense    entre le psychologue et son patient..Cela va de soi.. Cette relation s'établie évidemment par la parole. C'est en parlant que le patient se fait connaître à l'analyste..C'est en parlant que    l'analyste mettra son patient sur la voie, et le conduira vers les prises de conscience sans lesquelles aucune guérison n'est possible.

    Cependant,le silence fait,lui aussi, partie d'une analyse souvent dans une    très large mesure. Il est évident qu'un travail psychologique relie puissamment l'analyste et son patient. Cette union doit s'établir en vue d'un but commun : guérir une personne malade,    découvrir une personnalité cachée, faire surgir des possibilités enfouies.

    Une analyse stricte signifie que le patient peut dire tout ce qui lui passe    par la tête, n'importe comment et concernant n'importe quoi,sans tenir compte de quoi que ce soit, ni de la morale,ni de l'opinion possible de l'analyste, noi de ce qui est " bien" ni de ce qui    est " mal".. Pendant une analyse stricte, l'analyste " disparait", il reste neutre et relativement silencieux.

    Il faut d'abord comprendre une chose: l'analyste ne peut, en aucun cas, et en    aucune manière, influencer son patient par des idées ou des  opinions personnelles. L'analyste ne réprouve rien, ne critque rien, ne juge rien, n'admire rien, ne blâme rien. Il est en dehors    de la morale, il est en dehors des opinions. Donc, l'analyste " disparait" , il reste neutre et relativement silencieux. D'autre part, il doit rester  présent avec toutes ses qualités    humaines et techniques. Il reste présent à chaque seconde, coeur et esprit. Il devient muet. Il devient silencieux, il se tait. Il écoute, et c'est pour lui la période la plus difficile et la    plus fatigante. A le voir, on le croirait passif ( puisqu'il ne parle, ni ne réagit), il est aussi neutre qu'il est possible de l'être. Il écoute avec la même humanité profonde les opinions les    plus diverses, les attaques les plus brutales. Des milliers de refoulements, de complexes, d'angoisses se déversent devant lui.

    C'est justement pendant " cette periode passive" que l'analyste est le plus    actif. Il coupe sa personnalité et ses idées philosophiques au plus profond de lui même. Il devient un homme sans opinion, il n'a pas le droit d'en avoir pendant une séance d'analyste.. Il    s'apprête à travailler à fond, à mettre en jeu toutes les ressources de son conscient et de son inco nscient au profit de son patient..Il se laisse glisser et couler dans l'inconscient de son    patient.

     

    Parfois il peut intervenir...Cependant , il le fera de façon neutre, ne    conseille jamais,ne critique jamais . Ce qui importe, ce n'est pas le silence de l'analyste, mais son attitude intérieure profonde .

    Le silence du patient : mettons nous à la place du patient. Il est seul avec    lui même... Une oreille impartiale, neutre, humaine écoute. L'inconscient du paétient doit remonter avec ses interdits, ses tabous, ses complexes, ses inhibitions, ses anfoisses, ses fausses    sécurités..  Les refoulements les plus profonds doivent émerger.. Le patient doit arriver à être d'une sincérité absolue,afin que la collaboration s'établisse profondément.. A un certain    moment,le patient va, volontairement ou non , se taire.. Des silences plus ou moins longs vont planer, ces silences peuvent durer  toute une séance, parfois    ..

    LA PSYCHANALYSE


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  • out d’abord, ne confondons pas déprime passagère et dépression. Cette dernière est un état qui s’installe plus de quinze jours,c’est une véritable maladie. La déprime ? Tout le monde y passe à un moment ou à un autre.. Nous ne pouvons pas être toujours gais et rayonnants d’énergie. Il y’ a aussi des jours ou rien ne va, on se sent fatigué, goût à rien, envie de se réfugier sous la couette en attendant que cela passe.

    Il y’a diverses sortes de dépression, nous allons ici traiter de celles dont l’origine est psychique. Car certaines ont une origine physiologique. Nous ne connaissons pas encore tous les mécanismes qui régulent nos humeurs, mais il est clair que de très nombreux facteurs sont à l’oeuvre.

    Les dépressions saisonnières peuvent être des réactions anniversaires de deuil, autrement dit des élastiques: vous avez  perdu un être cher en octobre ?  Tous les ans, en octobre, la tristesse vous envahit. Vos parents vous envoyaient en pension ? Toutes les rentrées de septembre déclenchent le même état de mal-être.

    La cause des dépressions saisonnières peut aussi être biologique. Regardez le parcours du soleil dans le ciel.Nous réagissons à la diminution du jour. La glande pinéale, située au centre du cerveau, est sensible à la luminosité. Elle sécrète plus ou moins de mélatonie selon votre exposition à la lumière. En hiver,même s’il fait froid, sortez exposer votre front à la lumière du jour. Vous stimulerez ainsi votre glande pinéale…

    Le métabolisme du sucre est très complexe. Un mauvais fonctionnement, des abus de sucres peuvent engendrer des symptomes anxieux ou dépressifs. 

    Occupons nous de ce qui reste d’émotionnel, la dépression peut être réactionnelle, c’est à dire déclenchée par un événement traumatique…

    L’explication de la dépression n’est pas à chercher  seulement dans ce qui nous arrive aujourd’hui mais dans notre histoire, parfois lointaine..

    Toutes les souffrances remontent un jour à la surface. Une souffrance refoulée peut rester tapie dans l’inconscient pendant un demi siècle, un jour ou l’autre elle se représente.   Elle veut guérir!  Si nous n’avons pas le courage de la regarder et de l’exprimer nous mêmes, si nous préférons  la taire,elle sera transmise à un de nos enfants ou petits enfants.

    Une dépression,comme une maladie inscrite dans le corps, peut être une bonne chose, voire une bénédiction. Elle nous oblige à aller guérir au fond de nous les trous occasionnés par les blessures, les béances laissées par les manques. Elle nous permet de soigner, panser, cicatriser, et de repartir sur des bases saines.    A condition d’écouter le message et de ne pas se contenter d’absorber des antidépresseurs, la dépression fournit  une opportunité pour changer sa vie. C’est un temps pour plonger en soi, se retrouver , faire le tri entre l’important et le superficiel,reprendre contact avec ses valeurs profondes, lâcher les tensions, les mécanismes de défense, masques et attitudes endossées faire plaisir à autrui. Et redevenir soi..

    La dépression survient parfois au moment où on l’attend le moins. Juste après un évenement heureux, la réalisation d’un objectif, un mariagte…. Comme si à l’instant où le bonheur arrive, il était interdit d’en jouir..

    La dépression est un voile maintenu sur le conflit. Une personne en dépression est fatiguée, elle n’a plus de désirs. Toute l’énergie est utilisée à réprimer la colère qui monte ..  

     

     


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