• LA VIE

    19AVR

    8z7ijl0jfleurs.gif

     

     

    C’est comme un petit grain
    Qu’on seme délicatement un matin
    Une petite fleur voit le jour
    Et on doit s’en occuper avec amour
    Pour qu’elle puisse s’épanouir
    Nous charmer et nous éblouir

     

    Des jours ou il fait moins beau
    Elle penche la tete et fait le gros dos
    Elle replie ses pétales pour les protéger
    Cachant son coeur et ses pensées
    Attendant le retour du beau temps
    Guettant la fuite des nuages dans le firmament

     

    Un rayon de soleil lui sourit
    Et la voila revenir a la vie
    Relevant la tete droit vers le ciel
    Redressant ses pétales, embaumant l’air autour d’elle
    Elle se dit que tout est tellement beau
    Et quelle chance elle a de pouvoir regarder si haut

     

    La petite fleur apprend ce jour la
    Que la vie a parfois des hauts et des bas
    Qu’on ne doit jamais se décourager
    Garder le moral jusqu’a ce que l’orage soit passé
    Le soleil revient toujours comme un ami
    Nous consoler et nous faire comprendre comme c’est beau la vie

     

    Chaque personne a sa petite fleur dans son coeur
    Qui ne demande qu’un peu de bonheur
    On a tous besoin de soleil et d’amour
    Pour s’épanouir et traverser les mauvais jours
    La vie est ainsi pour les fleurs et pour nous
    C’est pour ca que nous la bénissons a genoux

     

    auteur: Jacqueline G. Bujold


    votre commentaire
  • Ecrivain, penseur, poète et peintre libanais de grand talent, Khalil Giban fait partie de ces êtres  qui ont illuminé le monde par leur génie créatif.Son oeuvre  » le Prophète » restera dans l’histoire de l’humanité une référence spirituelle incontournable..

     

    Invitation à un survol de la pensée de Khalil Gibran.. Il y’a une sélection de grands thèmes constituant la fine fleur de ses écrits …

    L’amour est la seule fleur qui pousse et s’épanouit sans l’aide des saisons …

    Si un abre pouvait écrire son autobiographie, celle ci ne serait pas différente de l’histoire d’une race.

    Celui qui parle le plus n’est pas forcément le plus intelligent, il n’y a pas de grande différence entre un orateur et un vendeur à la criée…

    On me dit  » connais toi , toi même et tu connaîtras tous les hommes » ….Et je dis  » c’est seulement en allant à la rencontre de tous les hommes que j’apprendrai à me connaitre moi même « …

    Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de la Vie qui a soif de vivre encore et encore. Ils voient le jour à travers vous, mais non à partir de vous .. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous … Vous pouvez leur donner votre amour, mais non point vos pensées..Car ils ont leurs propres pensées.. Vous pouvez accueillir  leur corps mais non  leurs âmes..Car leurs âmes habitent la demeure de demain que vous ne pouvez visiter même dans vos rêves. Vous pouvez vous év ertuer à leur ressembler, mais ne tentez pas de les rendre semblables à vous … Car la vie ne va pas en arriere ni ne s’attarde avec hier….

    Les bavards m’ont enseigné le silence, les fanatiques la tolérance et les cruels la bonté, et pourtant il est étrange que je n’éprouve aucune reconnaissance envers ces maîtres.

    Entre l’érudit et le poète s’étend un champ verdoyant. Si l’érudit le franchit, il devient un sage, et si le poète le franchit, il devient un prophète.

    On me dit   » si tu vois un esclave dormir, ne le réveille pas, peut être rêve -t-il de liberté ». A ceci je réponds  » si je vois un esclave dormir, je le réveillerai et lui parlerai de liberté » ..

    Le mot le plus limpide qu’un être humain puisse prononcer est  » mère », tout comme le plus bbel appel est  » maman »..ce sont des mots  aussi menus que grandioses pétris d’espoir, d’amour et de tendresse et de tout ce que le coeur humain peut contenir comme finesse, douceur et suavité. La mère est tout dans la vie : elle est la consolation dans la tristesse, l’espérance dans la détresse et la force dans la faiblesse. Elle est source de l’affection, de la compassion et du pardon. Celui qui perd sa mère  perd un sein où poser la tête, une main qui le bénit et un regard  qui le protège…

    Vous avez là un aperçu de la sagesse de Khalil Gibran 

     


    votre commentaire
  • La jeunesse n’est pas une période de la vie … Elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

     

    On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années. On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.. Les années rident la peau….. renoncer à son idéal ride l’âme… Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort… 

     

    Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille. Il demande , comme l’enfant insatiable :  » et après ? » il défie les événements et trouve la joie au jeu de la vie.. Vous êtes aussi jeune que votre foi.. Aussi vieux que votre doute..aussi jeune que votre confiance en vous même .. Aussi jeune que votre espoir, aussi vieux  que votre abattement. Vous resterez  jeune tant que vous resterez réceptif , réceptif à ce qui est beau, bon et grand, réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

     

     BON WE A TOUS 

     

     

     


    1 commentaire
  • Pourquoi y’a t-il quelque chose plutôt que rien ?

     

    Le point commun entre un enfant de sept ans et un philosophe est que tous deux deux s’interrogent sur le pourquoi des choses.  La philosophie commence en effet avec cette question fondamentale  » pourquoi y’a t-il quelque chose plutôt que rien ? » L’être ou le néant, telle est la grande distinction. Entre ces deux extrêmes, il y’a moi, le monde, les autres…  Nous aurions pu ne pas être, notre existence n’était pas nécessaire, : moi, par exemple, je pouvais ne pas naitre,  mes parents auraient pu ne pas se rencontrer  etc… Il n’yavait pas de raison absolue à mon existence, pas plus qu’à celle de tout le reste. Je suis, j’existe, mais rien ne le justifie car rien ne le commandait.  Je suis advenu à l’existence par hasard et je suis ce que je suis par accident. Tout est entièrement ouvert, indeterminé… Sartre , justement disait que cette indetermination correspond au  » néant » et c est elle qui définit l’être de l’homme: l’être est néant .

     

    L’homme  a en effet ceci de particulier, par rapport a ux choses et aux animaux, qu’il n’a pas à être quoi que ce soit, mais qu’il choisit librement ce qu’il veut être. C’est ce qui fait dire à Sartre que nous sommes condamnés à être libres. Nous ne pourrons jamais trouver le repos d’une identité, d’une existence convenue, mais nous devons avoir le courage d’admettre que nous pouvons à tout moment choisir de ne plus être celui que nous sommes pour devenir celui que nous ne sommes pas encore …

     

    La  » mauvaise foi » selon Sarte consiste à croire que l’on a une identité fixe, un être pour la vie.  C’est là, refuser le néant qui fait notre être, c’est à dire la liberté qui gouverne notre existence. Mais rien n’est plus pesant qu’être libre , ainsi nous nous attribuons  une personnalité que nous souhaitons conserver, nous imaginons que nous sommes, au choix, drôle, amoureux, pessimiste, hotesse de l’air, pêcheur à la mouche … et que ces caractères nous définissent.. Plutôt que d’affronter cette liberté totale qui consiste  à être tout ce que nous voulons sans  jamais être quelqu’un  en particulier, nous endossons des rôles , nous jouons à etre intellectuel,  femme fatale, grand timide … Se prendre pour quelqu’un est se mentir à soi même…  C’est refuser, dirait Sartre, d’être le néant que nous sommes ….

     

    nice-1

     


    votre commentaire
  • LE CHOIX DES AUTEURS- DES THEMES- DE L’ÂGE

     

     

     

    Il faut se dire en premier lieu que la philosophie ne s’arrête pas, ni dans notre tête, ni dans la société. Nous pouvons continuer à écrire    nos pensées et remarques, à noter les citations qui nous plaisent ou qui nous intéressent, continuer à lire des ouvrages, des journaux ,des revues, continuer à écouter la radio et regarder la TV.    Et pas seulement bien sur quand il  est question des philosophes! la réflexion philosophique peut se nourrir d’une infinité d’informations et s’exercer sur quantité de    sujets.

     

     

     

    D’autre part,nous cherchons les auteurs que nous aimons ou les questions qui nous intéressent, ceux ou celles avec lesquels nous nous    sentons à l’aise. Il faut savoir qu’une grande oeuvre philosophique est inépuisable : nous pouvons passer notre existence entière à la fréquenter, nous ferons toujours des découvertes.     Il faut retenir également qu’il existe pour chacun des moments particuliers pour découvrir un auteur.  Une pensée qu’on ne pouvait pas comprendre ni aimer à 18 ou 20 ans peut se révéler    importante et  » parlante » à 30 ou 40 ans.

     

     

     

    LE CHOIX DES « ENNEMIS »

     

     

     

    Il ne faut pas hésiter à faire le compte des philosophes que nous détestons franchement. Il ne s’agit pas de ceux qui paraissent ennuyeux et    incompréhensibles, mais de ceux  qui nous paraissent menaçants, dangereux ou nuisibles.. C’est tout à fait important.  » on n’est jamais trop soigneux dans le choix de ses ennemis » disait    ironiquement Oscar Wilde.  Il est utile d’avoir des sortes de colère dans la réflexion.  » comment peut on penser une chose pareille ? Voila une idée impossible ….. » Si nous trouvons des    philosophes qui suscitent en nous ce genre de réflexion, il ne faut pas les fuir mais chercher à  approfondir notre jugement juste pour comprendre pourquoi nous réagissons    ainsi.

     

     

     

    LA PENSEE ET L’EXISTENCE

     

     

     

    Il faut tenter de mettre en rapport comme on peut, ce que l’on a compris et ce que l’on vit. Notre existence comme celle de tous les êtres    humains va traverser des moments de joie,de détresse, des amours, des deuils, des retrouvailles, des ruptures, des choix moraux, des actes politiques, des connaissances du travail, des    voyages…. Tout cela a des rapports avec la pensée. Et la pensée, réciproquement entretient des liens avec tous ces moments d’existence.  Il faut tenter de ne pas l’oublier.

     

     

     

    Dans la vie, ce que l’on pensait superflu ou inutile peut se révèler indispensable. Bref, n’oublions pas que les philosophes existent. Nous    en faisons partie, chaque fois que nous le voulons vraiment et que nous faisons ce qui est en notre pouvoir pour que cette volonté devienne notre réalité.

     

    VIVRE AVEC LA PHILOSOPHIE

     

     

     

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique