• LA PHILOSOPHIE

     
     

    AUX ORIGINES DE LA PHILOSOPHIE

      Me voici de retour après quelques semaines d'absence ....    Absence liée notamment à une intervention chirurgicale de mon fils  et de ce fait je n'ai pu alimenter mon blog..

    Durant cette absence j'e me suis posée différentes questions , questions auxquelles je n'ai toujours pas de réponse ce qui me permet aujourd'hui de faire un article sur le thème de la philosophie.

    LA PHILOSOPHIE

     

    L'homme de Neandertal avait- il une philosophie? La réponse à cette question dépend de la définition que l'on donne de la philosophie.

     

    Si " faire de la philosophie" consiste à enseigner un programme de philosophie dans les lycées ou à l'université, à écrire des articles ou des livres , ou a passer le plus clair de son existence à commenter les grands anciens( Platon,Descartes,Kant), alors clairement l'homme de Neandertal ne faisait pas de la philosophie.

     

    Si en revanche, " faire de la philosophie" consiste à penser sur les grands problèmes de l'existence, la vie et l'au-delà, l'animal et l'homme, la naissance et la douleur, alors il n'y a pas de raisons de refuser à un être qui enterrait ses morts et se révélait être un grand artiste l'aptitude à " avoir une philosophie".

     

    Toute définition de la philosophie balance entre un pôle sévère, (la rigueur jusqu'au risque de la rigidité) et un pôle ouvert ( la tolérance au risque de la mollesse). la plupart des philosophes aujourd'hui sont portés plutôt vers le pôle sévère : pour eux, la philosophie de café est une philosophie de trottoir.

     

    Socrate, puis son élève Platon, puis l'élève de celui,Aristote répéteront que la philosophie est fille de l'étonnement. Il est caractéristique que les livres  et les films qui s'efforcent  de représenter la vie de nos ancêtres  de la préhistoire font de l'étonnement.....Étonnement devant le feu qui brûle, étonnement devant le jour et la nuit, étonnement devant la naissance et la mort. L'étonnement enclenche le travail de la réflexion. Pourquoi ça ? Comment ça ? Ici ? Maintenant ?   


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  • Qu’ils étaient doux ces jours de mon enfance


    Où toujours gai, sans soucis, sans chagrin,


    je coulai ma douce existence,


    Sans songer au lendemain.


    Que me servait que tant de connaissances


    A mon esprit vinssent donner l’essor,


    On n’a pas besoin des sciences,


    Lorsque l’on vit dans l’âge d’or !


    Mon coeur encore tendre et novice,


    Ne connaissait pas la noirceur,


    De la vie en cueillant les fleurs,


    Je n’en sentais pas les épines,


    Et mes caresses enfantines


    Étaient pures et sans aigreurs.


    Croyais-je, exempt de toute peine


    Que, dans notre vaste univers,


    Tous les maux sortis des enfers,

    Nous sommes loin de l’heureux temps


    Règne de Saturne et de Rhée,


    Où les vertus, les fléaux des méchants,


    Sur la terre étaient adorées,

     

    GERARD NERVAL

     

    L'ENFANCE

     

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  • La Fontaine ...

     

    Dans le fond du jardin glougloute une fontaine,
    Un hâvre de fraîcheur qui chuinte infiniment
    Sans jamais se lasser ; qui bruisse à perdre haleine
    En voilant l’alentour d’une brume d’argent
    Dès qu’il fait un peu frais. Son goulot oxydé
    Courbé en col de cygne éructe quelquefois
    Des filaments de mousse ; ou des bouts mâchouillés
    D’algues effilochées ; ou du n’importe quoi !
    Et puis elle repart, tout comme elle l’a fait
    Depuis toujours sans doute. Elle est inépuisable :
    Un trésor en Provence ! Et son glouglou si gai
    Nous est si familier qu’il est inimitable.
    Sa margelle est usée et couleur de nuage,
    Un nuage moussu égaré par le vent.
    En se penchant sur l’eau l’on y voit des mirages
    Tout éclaboussés d’or par le soleil levant.

     

     

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    L'homme est parfois cruel, il ressent de la colère

    quand une autre personne est injuste avec lui.

    Tel un hurlement sourd que l'on se doit de taire,

    Car il n'est jamais bon d'agir en ennemi.

    Il ressent de la haine et n'a pas de regret,

    Il s'épuise c'est tout, sans blesser l'âme amie,

    Un peu comme un poison qu'on aurait avalé,

    Avec l'affreux désir de prendre une autre vie.

    Nous avons tous deux loups au plus profond de nous

    Qui régissent nos vies, nos désirs, notre éthique.

    Ils s'opposent sans cesse, au pire, nous rendent fous.

    A chacun de dompter le fauve maléfique.

    Le premier est très bon, ne nous fait aucun tort,

    Il vit en harmonie avec ce qui le touche.

    Il ne s'offense pas et met chacun d'accord

    Car son juste combat, toutes les fois, fait mouche.

    L'autre loup, quant à lui, toujours plein de colère,

    Il se bat contre tous, tout le temps, sans raison,

    Il ne peut pas penser tant sa haine est entière,

    Soldat perpétuel, fossoyeur d'unisson,,

    Il est parfois ardu de vivre tout cela.

    Lequel de ces deux loups en nous l'emportera ?

    La réponse est fort simple et en toi elle vit :

    De ces loups gagnera celui que tu nourris.

     

    LES DEUX LOUPS

     

     

     


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