• L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible des roseaux, mais c’est un roseau pensant .

    On retrouve dans cette phrase le theme pascalien de la misère de l’homme, faible comme un roseau parce que mortel, et de la grandeur de l’homme parce qu’il dispose de la raison.

    Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme.

     J.J.ROUSSEAU                                                                                     

    la liberté est pour Rousseau ce qui définit l’homme. Renoncer à la liberté c’est renoncer à l’humanité qui est en nous, en d’autres termes, la liberté est inalienable, c’est à dire qu’on ne peut ni la donner ni la vendre.

    Des pensées sans matiere sont vides, des intuitions sans concept sont aveugles ……………………….E.KANT

    cette phrase résulte la theorie de la connaissance chez Kant.  Des pensées sans matieres sont des concepts qui ne se réfèrent à aucune intuition, la connaissance nécessite l’action de la faculté d’entendement qui procède au moyen d’intuition,c’est à dire qu’on ne peut connaitre que ce qui est donné dans l’intuition.

    Tu ne meurs pas de ce que tu es malade, tu meurs de ce que tu es vivant …………………………………..MONTAIGNE

    La mort est la conséquence de la vie. C’est pourquoi Montaigne considère que la sagesse est d’accepter notre mort et donc de philosopher, c’est apprendre à mourir, ce qui n’est rien d’autre qu’apprendre à vivre.

    Je pense, donc je suis                        DESCARTES

    Descartes formule la découverte du cogito dans le discours de la methode. A l’issue du doute, Descartes s’aperçoit qu’il est impossible de douter de la pensee, car douter c’est penser, or si je pense c’est que j’existe, il faut bien que j’existe.  La formulation laisse entendre que l’existence est déduite de la pensée.

    PENSEES PHILOSOPHIQUES COMMENTEES


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  • L'oiseau poème

    L'oiseau

     

    Un oiseau siffle dans les branches
    Et sautille gai, plein d’espoir,
    Sur les herbes, de givre blanches,
    En bottes jaunes, en frac noir.

     

    C’est un merle, chanteur crédule,
    Ignorant du calendrier,
    Qui rêve soleil, et module
    L’hymne d’avril en février.

     

    Pourtant il vente, il pleut à verse ;
    L’Arve jaunit le Rhône bleu,
    Et le salon, tendu de perse,
    Tient tous ses hôtes près du feu.

     

    Les monts sur l’épaule ont l’hermine,
    Comme des magistrats siégeant.
    Leur blanc tribunal examine
    Un cas d’hiver se prolongeant.

     

    Lustrant son aile qu’il essuie,
    L’oiseau persiste en sa chanson,
    Malgré neige, brouillard et pluie,
    Il croit à la jeune saison.

     

    Il gronde l’aube paresseuse
    De rester au lit si longtemps
    Et, gourmandant la fleur frileuse,
    Met en demeure le printemps.

     

    Il voit le jour derrière l’ombre,
    Tel un croyant, dans le saint lieu,
    L’autel désert, sous la nef sombre,
    Avec sa foi voit toujours Dieu.

     

    A la nature il se confie,
    Car son instinct pressent la loi.
    Qui rit de ta philosophie,
    Beau merle, est moins sage que toi !

     

     

    Théophile Gautier.

     


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  •  

    On regarde à l'intérieur de soi et l'on s'étonne.

    On s'interroge, on essaie de comprendre

    Ce qui se passe au tréfonds de soi.

    On se confronte à d'autres réalités qui nous ébranlent,

    On doute de soi, de ce que l'on découvre,

    Douloureusement,

    Patiemment.

    On apprend à se connaître,

    Et à s'aimer.

     

    REGARDS SOUS-MARINS


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